Je pleure des larmes de Jean-Luc, j’ai mal.
Les crocodiles n’ont rien à faire là-dedans.
Je pleure une voix, un sourire, un courage.
Ceux qui portent l’humanité à bout de bras disparaissent trop tôt dans ce monde de dingue.
La Palestine perd une alliée, nous perdons un visage de dignité.
Les absences comme la sienne obligent à continuer, plus fort.
Pendant ce temps, un monstre d’indignité, un bandit,un mafieux continue, dans le silence assourdissant des grands de ce monde, à massacrer, à tenter d’éradiquer la Palestine.
Ta disparition, lui, il la fêtera avec ses acolytes, fachos.
So long, Leila.
enfin.
D’Ginto
Oui c’est déchirant!
Je pleure aussi cette grande dame et son désespoir!
Dominique