Je ne marche pas Monsieur MELENCHON.

 

Je ne marche pas, monsieur.
Je ne fais pas partie des anti-Mélenchon primaires, nourris aux petites phrases d’animateurs radio ou télé, sorties de leur contexte, aux vidéos « bien choisies » et aux accusations aussi répétées qu’infondées : antisémitisme, islamo-gauchisme, alliance avec le Hamas, jusqu’à cette fable grotesque d’une propriété à 9 millions d’euros à Marseille.

Tout est bon pour les cochons quand il s’agit de salir Jean-Luc Mélenchon et, avec lui, la France insoumise.
Pourquoi cet acharnement ? Parce que les milliardaires propriétaires des médias de masse ont peur. Les grands capitaines d’industrie ont peur, les députés, sénateurs, éditorialistes aussi, soucieux de préserver leur fauteuil confortable : il suffit d’attendre les éléments de langage de l’Élysée ou du patronat pour nous livrer la « bonne » lecture du réel. Parce qu’ils n’ont pour seul argument que la désinformation, parce qu’ils ont peur de se retrouver face à Mélenchon qui lui a des arguments.
Quant aux responsables politiques… inutile d’insister.

Le Parti socialiste s’affiche désormais sans complexe à droite, tandis que les écologistes s’allient avec lui pour les municipales, au prix de quelques sièges et au détriment de toute perspective crédible pour la gauche aux présidentielles. Pour une fois qu’une Marine me plaisait…

Honneur aux dissidents — et notamment à Roumégas, de Montpellier — qui ont refusé ce marché.

Je continue, pour ma part, de soutenir Jean-Luc Mélenchon, le « patron » d’un mouvement doté d’un programme sérieux, argumenté, griffonné par une assemblée constituante et mis en forme par les instances de LFI, édité, publié, discuté, amendé, cohérent. Ce programme, l’avenir en commun, on le prend ou pas mais il existe. Ou est le programme du parti des honnêtes gens(LR), celui des macronbiotiques de Renaissance, de Horizon, du RN. Mélenchon, sans compromission, resté droit dans ses bottes et remarquablement épargné par les affaires, malgré les tentatives répétées.
La plus risible fut sans doute la commission d’enquête lancée par l’inénarrable Laurent Wauquiez, pleutre, lâche, qui disparaît pendant les débats, et qui s’est soldée par un échec cinglant, dans le silence assourdissant des médias dominants. Le silence remarquable des plateaux télé est admirable. On imagine le bordel si Mélenchon avait perdu la face devant cette commission. Le parti des honnêtes gens ferait bien de la fermer et devrait se concentrer sur la construction d’une prison modèle qui lui serait réservée.

Avez vous remarqué le encore assourdissant  silence du procès de Marine Le Pen et consorts. Heureusement il y a les inondations, l’Iran, Trump pour détourner l’attention des téléspectateurs.

J’ai un point de désaccord avec toi Jean-Luc, je ne comprends pas ton admiration persistante (?) vouée à François Mitterrand, qui demeure à mes yeux un personnage pervers, manipulateur, le fossoyeur de la gauche. Es-tu toujours dansles mêmes dispositions aujourd’hui?

Lors d’un congrès interne du PS, en 1997, face à François Hollande, tu rappelais un conseil que t’aurait donné François Mitterrand :
« Ne cédez jamais, marchez votre chemin. »
Et tu concluais : « Je marche, monsieur ! »

Es-tu toujours dans le même état d’esprit ?

Eh bien moi, je ne marche pas, monsieur !

Je ne marche pas, monsieur, face au passé de François Mitterrand, affirmé, d’ extrême droite et trouble quant à une résistance tardive et rocambolesque.

Je ne marche pas, monsieur, au congrès d’Épinay et à la méthode mitterrandienne de conquête du pouvoir.

Je ne marche pas, monsieur, quand on soutient avec force le « NON » contre la Constitution de 1958 et qu’ on finit par s’y vautrer, en abuser pendant deux septennats.
Je ne marche pas, monsieur, avec l’attentat de l’Observatoire, dont l’ombre d’une machination ourdie par lui-même plane encore.
Je ne marche pas, monsieur, avec le sabotage du Rainbow Warrior.
Je ne marche pas, monsieur, avec les amitiés entretenues avec René Bousquet et ses réseaux, responsables du Vel d’Hiv et de la déportation de milliers de Juifs depuis le sol français, ni avec l’embauche de nombre de ses sbires.
Je ne marche pas, monsieur, quand Michel Rocard est écarté au profit d’Édith Cresson.
Je ne marche pas, monsieur, quand, en 1982, il impose Jean-Marie Le Pen dans le paysage médiatique, alors que le FN plafonnait à 0,1 % des voix, ouvrant la voie à son ascension durable : 11 % deux ans plus tard aux européennes.
Je ne marche pas, monsieur, quand on affaibli le Parti communiste sans offrir d’alternative à ses électeurs, livrés au désespoir et aux sirènes de l’extrême droite. Il est vrai que la plupart ne sont que des ouvriers !
Je ne marche pas, monsieur, quand la guillotine fonctionne à plein régime sous son autorité de garde des Sceaux : contre les combattants du FLN (200 décapitations) et contre Fernand Iveton, seul Européen guillotiné de la guerre d’Algérie, exécuté sans avoir de sang sur les mains. J’avais treize ans ; je me souviens de la colère et de la douleur de ma famille, de ma grand-mère qui affichait dans la cellule PC du 1er arrondissement la photo de Iveton.
Je ne marche pas, monsieur, avec l’attitude de François Mitterrand lors du génocide des Tutsis au Rwanda.
Je ne marche pas, monsieur, quand le pouvoir tente d’influer sur la justice pour protéger son fils, Jean-Christophe Mitterrand, dans des affaires de trafic d’armes et de corruption.

On pourrait continuer sur ce ton pendant des pages et des pages, mais c’est assez.
Non, je ne marche pas, monsieur.
Parce que marcher, parfois, c’est renoncer.
Et renoncer, c’est trahir.

Chères lectrices-lecteurs, je vous conseille la mini-série de fiction de Salflask :

Le Coup de Jarnac.

Tirés du roman Yvonne’s Baby du Roman de Poulanski, les trois premiers épisodes de cette mini-série de fiction retracent le parcours d’un bébé né à Jarnac, élevé aux seins de la sphère d’extrême droite, nourri à l’idéologie « Croix-de-Feu », et choisi par l’internationale fasciste pour mener à bien une mission difficile : infiltrer la gauche française, éradiquer le PC, façonner le PS afin de le réduire à peau de chagrin au profit de l’extrême droite. Beau parleur, séducteur, fin lettré, machiavélique, grenouille sympathique, il s’y emploie, ainsi que ses héritiers, qui, eux, parachèvent le combat et passent à droite. Mission accomplie.

Le quatrième épisode s’écrira en Mars 2026,

Le dernier épisode s’écrira en 2027 pour les présidentielles françaises.

 

En espérant que tu as changé d’avis  sur ce personnage, haut les cœurs pour les campagnes a venir. La victoire est possible.

D’Ginto

 

 

 

attention passage de néo-ruraux

Un nouveau panneau qu’il va falloir apprendre, si l’on en croit la rumeur qui court à Lablachère :
« Sur la liste EGAL, il n’y a que des néo-ruraux. »

Voilà trois dimanches de suite que j’entends cette presque vérité. Cette presque vérité ne me gêne pas, au contraire : elle montre l’appétit des néo-ruraux à prendre leur destin en main. Non, ce qui me gêne, c’est la façon de le dire, péjorative, avec donc l’intention de nuire.
Les listes n’étant pas encore connues, je ne peux pas vous dire sur quelle liste se présentent les individus qui prononcent cette phrase.

Ma première remarque est que les néo-ruraux sont des citoyens à part entière, habitants de la commune et/ou éligibles à l’inscription sur les listes électorales, de droit, au même titre que les habitants pouvant remonter leurs lignées sur quarante-huit générations.

Ma deuxième remarque est un constat amusé : la liste majoritaire en place au conseil municipal est de loin majoritairement néo-rurale !

À partir de ce constat, aidés par des experts internationaux sri-lankais, nous avons tenté de mieux comprendre le phénomène.
La conclusion est que les habitants de Lablachère, même nés à Cerisy-Gailly par Sally Laurette, et qui votent à droite ou à l’extrême droite, sont des candidats respectables ; les autres, nés au même endroit mais votant majoritairement à gauche, ne sont que des yuppies, des babas — pardon — des néo-ruraux.

Avec d’autres experts internationaux berrichons, nous avons étudié le cas de Saillans, dans la Drôme, où néo-ruraux et Drômois pur beurre se sont alliés pour gagner les élections municipales en 2014 contre un maire qui voulait installer un Carrefour, avec 43,08 % des inscrits et 56,77 % des votants.
En 2020, ils perdent de 18 voix, et l’analyse que nous en faisons est que c’est de la faute des néo-ruraux. Non pas parce qu’ils ont été mauvais, mais parce qu’ils en ont trop fait, chamboulant la quiétude du petit village.
Qu’ouïs-je, qu’entends-je, qu’acoustiquais-je ? Village transformé en laboratoire, trop d’actions chronophages, médias en permanence dans le village…

Quels plus beaux reproches peut-on faire à des individus motivés, enthousiastes, souriants ?
La leçon à tirer est d’y aller mollo, d’intégrer dans les débats toutes les forces vives du village, de respecter le chant du coq et de ne pas négliger le passé. Il faut rassurer.

Pour ce qui nous concerne directement, que peut-on reprocher aux néo-ruraux ainsi nommés ?
D’avoir acheté et retapé des ruines, fait des enfants et sauvé des écoles, revalorisé des terres, permis à de petits exploitants d’écouler leurs productions passion, redynamisé des villages qui se dépeuplent, mis en avant une agriculture durable et saine, sinon bio, créé à Lablachère une dizaine d’activités — et notons-le sans l’intérêt aucun de la municipalité en place depuis 2008 — animé culturellement le territoire avec, entre autres, des festivals, musiques et cinémas de renommée internationale, développé le théâtre amateur…

Quand, accompagnés cette fois-ci d’experts internationaux tchécoslovaques, nous avons demandé aux néo-ruraux historiques, dits les yuppies, les babas, comment ils avaient été accueillis en Ardèche, la grande majorité répond :
« Très bien, mais seulement de la part des Ardéchois qui auraient pu être nos pères ou nos grands-pères. Ils étaient heureux de voir que des jeunes, barbus et chevelus, avaient envie de vivre là où eux ont vécu, parfois difficilement. »

Personnellement, si je devais ériger un obélisque pour honorer les autochtones qui nous ont aidés, l’obélisque de Louxor aurait l’air d’un sucre d’orge, et je ne peux m’empêcher malgré tout d’en citer quelques-uns.

À Lablachère : Guite et Jo Roumanet, Michel Beaussier, Terme, Rieusset, Lalou, Chilou Reboul…
À Sanilhac : Barial, Mendras, et avec une médaille d’or, Juliette et Léon du Gua…
À Laurac : Maurice Julien et sa famille, Christian Laroche et sa famille, Lèbre…
Aux Vans : Madame Froment, Maître St-André…

Je peux continuer ainsi avec tous les villages situés dans un rayon de 50 km.
Aujourd’hui, ils sont pour la plupart décédés, et leurs remplaçants font ce qu’ils peuvent, à de rares exceptions près, pour décrédibiliser ce mouvement néo-rural.

Nous avons retrouvé deux néo-ruraux célèbres, arrivés en Ardèche à peu près en même temps, avec les mêmes envies de nature, de partage, de liberté, de vie — et des destins différents.

Rabah Rahbi et Pierre Conty.
Le premier, né au Maghreb, devenu « Pierre »Rabhi, a, à force de travail, aidé par sa femme, acheté sa ferme. Il est devenu cet écrivain, philosophe, agroécologue, encensé par tous, et même par les Lablachérois — étonnant, non ? Avec le RN, il n’aurait pas pu rentrer en France.
Quand on demande pourquoi ce néo-rural-là, algerien d’origine, est bien considéré, la réponse est simple :
« Ah lui, c’est pas pareil, y en a des biens, et puis y passe à la télé. »

L’autre, Pierre Conty, après un passage à Antraigues où sa femme institutrice est mutée, était considéré, faisait des petits boulots pour tout un chacun et pour la mairie. Il se voit proposer, en 1960, par M. Curinier, maire de Chanéac — village qui se désertifiait — des bâtiments vétustes et des terres en friche, sans propriétaires connus, mais hélas sans contrat juridique aucun.
Dix-sept ans plus tard, après qu’ils aient retapé les bâtiments et remis les terres en valeur, des propriétaires, aidés par la justice, les font expulser. C’est le début du drame dont Ma Bastide se repaît de numéro en numéro.
Du côté humain, on accueille ; au nom de la « justice », on expulse, sans réparations ?

À suivre

D’Ginto

Courage Salch

Image

 

Oui, j’adhère pleinement au dessin de Charlie Hebdo consacré au drame de Crans-Montana. Et non, il n’a jamais été question de faire rire. Croire le contraire relève soit de la mauvaise foi, soit d’une indigence intellectuelle assumée. Soit de gagner un procès et se faire du fric. Ceux qui hurlent à l’indécence confondent volontairement satire et divertissement, comme si toute image publiée dans Charlie devait forcément provoquer l’hilarité des imbéciles.

S’arrêter au premier degré, dans un journal satirique, est un aveu : celui d’une incapacité à lire, à penser, à dépasser l’émotion brute pour atteindre le sens. Les plaignants, les censeurs improvisés, les donneurs de leçons à l’indignation automatique ne sont pas choqués : ils sont paresseux. Ils préfèrent vociférer plutôt que comprendre.

Oui, la douleur des familles est immense. Oui, celle des victimes décédées l’a été, et ne l’est plus. Oui, les blessés souffrent encore, et les survivants porteront longtemps le poids de ces instants. Personne ne le nie. Mais prétendre qu’un dessin pourrait « nuire » aux victimes est une absurdité mystique. Nuirait comment ?
À moins de croire à un Dieu voyeur, comptable des offenses graphiques, qui rappellerait à lui ses enfants pour mieux s’offusquer d’un dessin dans la presse.

Il suffit pourtant de lire la légende : « La comédie de l’année ». Tout est là. Charlie Hebdo ne se moque pas des morts, il vomit sur la mise en scène. Il dénonce la transformation d’un drame en spectacle, l’obscénité d’un système économique — les sports d’hiver machine à fric — confiés à des irresponsables, protégés par un État défaillant qui préfère la communication à la responsabilité.

Ce dessin montre comment l’État échoue, puis parade. On a déjà vu ça, chez nous avec le Bataclan. Comment il maquille l’échec en cérémonie, la négligence en fatalité, la mort en séquence télévisuelle. Une mascarade nationale, indigne, obscène, mais parfaitement huilée.

Il montre aussi, sans détour, l’indignation à géométrie variable : certains morts méritent le deuil officiel, les plateaux télé et les larmes publiques ; d’autres sont broyés, grillés, dans un silence poli, sans discours, sans dessin, sans scandale.

Ceux qui crient aujourd’hui à l’ignominie ne défendent ni les victimes ni la dignité. Ils défendent leur confort moral, leur besoin de croire que le monde est simple, que le tragique doit rester silencieux et que la satire doit se taire quand elle dérange.

A Crans Montana on nous endort avec l’adagio de la 5 iem symphonie de Malher, à Gaza on ecrit la symphonie du Malheur.

Messieurs les censeurs, messieurs les sans cœurs,
votre morale est sélective, votre indignation creuse, et votre compréhension du réel affligeante.
Bonsoir.

D’Ginto

« L’information aux mains des vautours »

Je le pensais déjà : l’humanité est la catastrophe originelle, l’erreur de fabrication, le désastre matriciel. Aujourd’hui, elle ne m’inspire plus que le dégoût. Elle est putride. Elle empeste, elle sent le brûlé.

Nous avons assisté, seconde après seconde, à l’horreur de Crans-Montana. Et dans ce carnage, les véritables responsables ne sont pas seulement « ces honnêtes commerçants, soucieux de la sécurité de leur établissement », mais aussi ceux qui l’ont exploitée. Les vautours médiatiques, les trafiquants d’émotions, les maquereaux de l’information ont exhibé leur vraie gueule : celle de charognards repus, se frottant les mains devant le sang encore chaud, devant l’audimat.

Quarante morts. Des corps broyés. Des vies pulvérisées. Une tragédie absolue pour les victimes, leurs proches, leur humanité brisée à jamais. Mais pour les médias ? Une aubaine obscène. Une jouissance. Des images en boucle, des plateaux pleins, des experts en mousse, poussiéreux qui ont tout raté, mais qu’on ressort des placards, des larmes calibrées pour l’audimat. Le drame transformé en marchandise. Le cadavre comme produit d’appel.

Et pendant ce temps-là, le reste du monde crève en silence. Le Soudan est effacé. Gaza est étouffée. La Cisjordanie est rayée de la carte médiatique. L’Ukraine n’existe plus que quand elle rentre dans les grilles de programmation. Mais bande de chiens, (désolé pour les chiens) pourquoi ne parlez-vous pas tous les jours — TOUS LES JOURS — des enfants palestiniens, soudanais ? Des enfants calcinés, déchiquetés, écrasés sous les gravats, amputés, traumatisés, enterrés avant même d’avoir vécu. Pourquoi ce silence complice ? Pourquoi cette sélection ignoble des morts qui méritent l’antenne et de ceux qu’on peut jeter dans la fosse commune de l’oubli ? 740 Palestiniens par mois depuis le 7 cotobre. Le temps que ce présumé innocent qu’est Netanyahou déjeune avec Trump, c’est 27 jeunes palestiniens assassinés.

Votre hypocrisie est criminelle. Votre lâcheté est structurelle. Vous êtes les scribes serviles d’un ordre qui préfère le frisson à la vérité, le spectacle à la justice, l’émotion jetable à la dignité humaine. Votre hypocrisie, votre soumission au pouvoir, sont aussi nocifs que le narco trafic. Vous ne faites pas de l’information : vous fabriquez de l’anesthésie morale, sans seringues, sans cachetons. Vous êtes les propagandistes d’un monde indécent.

J’espère que l’Histoire vous traînera dans la boue, dans la bouse que vous méritez. J’espère qu’un jour, une véritable Sixième République, vive LFI, vous arrachera vos micros et vos plateaux pour vous renvoyer à ce que vous valez : récurer des chiottes pendant que l’information sera enfin confiée à des femmes et des hommes libres, incorruptibles, indifférents à leur image et obsédés par la vérité.

Alors peut-être que l’information cessera d’être une pornographie de la souffrance, une foire au sensationnel, un cirque pour cerveaux disponibles. Peut-être redeviendra-t-elle ce qu’elle n’aurait jamais dû cesser d’être : le récit brutal, honnête et politique de la vie des peuples — tous les peuples — sans hiérarchie de morts, sans géométrie variable de l’indignation.

Pour couronner le tout le locataire de l’ÉLYSÉE présente ses vœux aux Français, et comme beaucoup de citoyens je ne peux les critiquer m’étant empressé d’éteindre la télé.

D’Ginto