Un si beau sourire.

Je pleure des larmes de Jean-Luc, j’ai mal.
Les crocodiles n’ont rien à faire là-dedans.

Je pleure une voix, un sourire, un courage.
Ceux qui portent l’humanité à bout de bras disparaissent trop tôt dans ce monde de dingue.
La Palestine perd une alliée, nous perdons un visage de dignité.
Les absences comme la sienne obligent à continuer, plus fort.

Pendant ce temps, un monstre d’indignité, un bandit,un mafieux continue, dans le silence assourdissant des grands de ce monde, à massacrer, à tenter d’éradiquer la Palestine.
Ta disparition, lui, il la fêtera avec ses acolytes, fachos.

So long, Leila.

Ici

et ici

et là

et encore

 

enfin.

D’Ginto

À LABLACHÈRE, L’ÉCOLE DE LA MÉDISANCE.

 

Je rêvais d’une campagne électorale sereine, tournée vers les idées et l’avenir de Lablachère. Comme beaucoup d’habitants, je pense que notre commune, que toutes les communes méritent mieux que les rumeurs et les insultes.

Ces derniers jours, certaines attaques ont circulé.
« Sur la liste EGAL, il n’y a que des néo-ruraux. »
Ou encore : « tous des branleurs, des chômeurs et des assistés ».

Au fond, ces propos ne parlent pas du projet. Ils cherchent surtout à opposer les habitants entre eux. À suggérer qu’il y aurait les “vrais” et les autres. Je  ne partage pas cette vision. Lablachère s’est toujours construite grâce à des parcours différents : celles et ceux qui y sont nés et qui sont restés, et celles et ceux qui ont choisi d’y vivre, de travailler et de s’y engager.

La réalité est simple et vérifiable. Il suffit d’aller voir le site du collectif EGAL : site EGAL

On y découvre des femmes et des hommes qui travaillent dans des domaines variés : agriculture, santé, culture, artisanat, éducation, restauration, accompagnement, services… Des actifs, des retraités, des personnes engagées dans la vie locale. Des habitants ordinaires qui ont décidé de consacrer du temps à leur commune.

Et au-delà de la liste, EGAL est un collectif plus large, composé de professeurs, infirmiers, commerçants, paysans, techniciens, bénévoles associatifs, des chômeurs bien sûr, des assistés bien sûr… bref, un collectif qui ressemble tout simplement à la diversité de Lablachère.

EGAL fait  un choix clair : parler de méthodes, avant de parler de projets, d’écoute, de transparence et de participation citoyenne. D’autres préfèrent les étiquettes et les caricatures. Ce n’est pas la manière de faire de la politique, sauf à l’extrème-droite.

Nous faisons confiance aux habitants pour faire la différence entre le bruit, la rumeur et le travail, entre les attaques et les propositions. Lablachère mérite un débat digne et respectueux, comme il s’est tenu à la première réunion publique du premier février, avec la présence attentive et respectueuse de deux élu.es de la liste en place de mr Laporte et peut être candidat.es.

Un débat, également serein j’espère, se tiendra le Mardi 3 mars à 20 h.

D’Ginto

 

ECOLOS maman bobos.

 

Je vous parle d’un temps que… non, ce n’est pas ça.
Je vous parle des Écolos en tant que parti. Je ne parle pas des citoyens sincères qui pensent écologie, protection de la planète, amour de la vie.

Pour ce qui me concerne, je suis contre ce parti, non pas à cause de ses positions ou de sa doctrine, mais du simple fait qu’il existe.

Et pour cela, je pose une seule question :
l’écologie peut-elle exister dans un monde où le capitalisme financier, industriel et numérique est roi ?
Je dis non et vous?

L’écologie doit être un paragraphe obligatoire des programmes de chaque parti se disant de gauche, pas un parti en soi.

Combien d’écolos sincères je rencontre chaque jour, et qui ont honte des décisions de l’exécutif de ce parti ; qui s’allient au PS pour quelques petits postes aux municipales ; qui punissent celles et ceux de leurs membres qui pensent autrement que Marine… Quelle déception.

L’Avenir en commun de la France insoumise est, à mes yeux, un exemple pour celles et ceux qui veulent réfléchir, plutôt que de se faire les porte-paroles des milliardaires, patrons des médias de masse.

Je vous invite à lire le programme de L’Avenir en commun, et particulièrement :

L’harmonie des êtres humains avec la nature

Chapitre 12 : Planification écologique

Chapitre 13 : Les grands chantiers de la bifurcation écologique

Chapitre 14 : Protection des biens communs et des droits de l’espèce

Chapitre 15 : Une approche de santé globale

Je rêve d’une charte écologique commune, que tout parti politique devrait accrocher à son revers s’il veut prétendre au qualificatif de parti de gauche.

 

On peut rêver, non ?

La citation du jour,

« je suis anti-chasse, j’utilise des toilettes sèches. »

D’Ginto

Grand-père c’est quoi les brigades rouges?

Trump et les néo-fascistes à travers le monde réussiront-ils cet exploit historique : faire reculer la démocratie au point de recréer les conditions des années 1970, celles où la violence politique naissait du désespoir, de la répression et de l’absence totale d’alternative démocratique crédible ? Les Black Panthers patrouillent dans Philadelphie!

Quand l’État brutalise, quand les institutions se ferment, quand la police et les forces fédérales sont perçues comme des instruments d’oppression plutôt que de protection, les sociétés se fracturent, donnant naissance à des groupes constitués de gens désespérés et qui se sentent en danger. L’histoire montre alors toujours la même dérive : certains parlent de terrorisme, d’autres de résistance. Le mot change selon le camp, rarement selon les faits.

Ce glissement sémantique n’est pas neutre.
Un citoyen qui se défend contre l’envahisseur est un résistant qui a droit a une médaille.
Un militant politisé qui s’oppose à un État autoritaire devient un terroriste qui mérite au minimum les geôles..

Renato Curcio, Margherita Cagol, Mario Moretti, Jean-Marc Rouillan, Nathalie Ménigon, Joëlle Aubron, Baader, Meinhof, Ensslin terroristes ou résistants ?

Cette ambiguïté traverse toute l’histoire politique contemporaine : des luttes afro-américaines aux mouvements révolutionnaires européens, dans des contextes où les États eux-mêmes, qui étaient avant tout anticommunistes, n’étaient ni neutres, ni exempts de compromissions avec le racisme, le fascisme ou l’autoritarisme.

L’histoire est arbitre et le constat est que ces stratégies n’ont pas conduit à la révolution espérée.
Elles ont surtout servi de prétexte aux États pour renforcer leur arsenal répressif, surveiller, criminaliser, emprisonner. Et surtout, elles ont effrayé les populations, coupant toute dynamique majoritaire de transformation sociale, de révolution.

La violence politique a nourrit l’ordre qu’elle voulait combattre.

Aujourd’hui, notre dernier espoir reste un réveil des consciences, sans effusion de sang, sans basculement dans une logique de confrontation armée qui signerait l’échec définitif de la démocratie — si tant est qu’elle existe encore pleinement.

l’espoir repose sur une cohésion des structures dites de gauche, au niveau des municipales, présidentielles et législatives avec un seul mot d’ordre, le danger est proche, luttons tous contre ce qui reste de la droite et les partis d’extème droites.C’est mal barré quand on voit l’attitude du PS, carrément macroniste et coup de poing dans la gueule, l’attitude de Tondelier qui s’allie avec ces traitres, qui menace de ses foudres les dissidents qui fuient et se rallient à LFI.

Je persiste et signe, LFI n’est pas le diable, lisez le programme, c’est notre seul espoir de reconquête de la démocratie et de l’abolition du capitalisme mondialisé, essentiellement financier qui ne produit rien sauf des bénéfices et des dividendes pour les plus riches.

Je crains qu’une victoire de l’extrême droite ne nous entraine vers l’abime.

D’Ginto