Le dernier cri

 

EGAL – Le dernier cri

Aujourd’hui, je crie.
Je crie ce que beaucoup pensent tout bas.

En République, la démocratie s’étiole.
Quand les habitant·es sont tenu·es à distance.
Quand leur voix devient un écho vide.
Quand leur avenir se décide sans eux.

C’est pour ça que j’ai créé EGAL.
Pas pour le pouvoir.
Je m’en moque.
Mais pour reprendre le contrôle.
De notre vie.
De notre commune.
De notre avenir.

Pas symboliquement.
Concrètement.

mes principes non négociables :

Fraternité.
Partage.
Respect.
Plaisir d’entreprendre ensemble.
Exigence environnementale.
Laïcité.
Refus absolu de l’injustice.
Refus du racisme.
Refus de toute forme d’ostracisation.

Aimer.

Je refuse une époque où tout se vaut.
Où tout se dilue dans un faux équilibre.

Je le dis :

  • Défendons les droits de l’homme et du citoyen.
  • Défendons une démocratie réelle.
  • Défendons une France qui reste une terre d’accueil.

Je refuse le brouillage des repères.

Mes phares, et là je triche un peu en restant modéré: Voltaire. Victor Hugo.
Liberté de penser. Justice. Dignité humaine.

Je refuse qu’ils soient remplacés par Pétain. Maurras. Barrès. Faurisson.
Leurs idées sont incompatibles avec ce que je suis.
Et avec ce que je veux construire.

Ce n’est pas une formule.
C’est une ligne.

Entreprendre ici et maintenant

EGAL n’est pas un slogan.
EGAL est un outil.

Implantons-le dans le village.
Implantons-le au-delà.

  • Animation culturelle.
  • Projets associatifs.
  • Entrepreneuriat.
  • Présence réelle. Constante. Visible.
  • Construction de projets concrets avec les habitant·es.

Au conseil municipal, nos élus ne sont pas là pour enregistrer.
Ils sont là pour proposer.
Encore et encore.
Rendre nos propositions, abouties ou pas, publiques.
Acceptez-les ou refusez-les. Peu importe.
Soutenir ce qui va dans le bon sens.
S’opposer à ce qui détruit l’intérêt collectif.

Ne cherchons pas le consensus pour lui-même.
Cherchons la justice. La clarté. L’intérêt commun.

Engagement et clarté

EGAL ne peut pas être neutre.

EGAL doit choisir la clarté.
Oser le conflit démocratique quand il le faut.
Assumer l’engagement.

Ne pas nommer les choses, c’est déjà renoncer à agir.

EGAL est un collectif.
Mais c’est aussi une position.
Et désormais, un engagement.

Si je suis en partie responsable du coma du collectif pendant six ans, il n’est plus question de recommencer.

EGAL est sorti du coma. Une belle équipe est constituée, avec une cheffe de file engagée et motivée.
Il doit agir, maintenant.

Le temps du « c’est trop tôt » est terminé et a coûté cher.
Le dernier cri est lancé.

D’Ginto