Une éclaircie dans ce monde de brutes.

Messieurs qu’on nomme grand, « Une brute reste une brute, même avec le sourire ».Y K

« Dans la brute (pas) assoupie un ange se réveille. » adapté de C. Baudelaire.

Une éclaircie,  petite, mais pleine de promesses ou d’espoir dans ce monde absurde, violent, guerrier, où, grâce à l’IA — l’Inintelligence Amplifiée —, tout peut être faux. Ceci étant, ce n’est pas nouveau : la télé pratique depuis des années, au service du pouvoir. Tout cela entre les mains de milliardaires givrés — je les préférerais congelés.

Violences mondiales, violences de l’État, violences de la police, violences de l’extrême droite, violences de la justice, violences de l’Éducation nationale…

Une éclaircie qui me rappelle un moment de 1967, la naissance des C.A.L., prémices de Mai 68.

Le gouvernement ne s’y trompe pas : le parallèle est vite fait. Et, pour éviter une réplique de niveau 7 du Mouvement du 22-Mars, affichant ainsi sa grande lâcheté, il ferme les universités, privant ainsi les étudiants d’amphithéâtres pour réfléchir, discuter, proposer.

Ce qu’ils vont gagner, c’est un peu plus de colère, et la tenue des assemblées générales dans la rue, sous forme de manifestations.

Nous sommes loin des C.A.L., très politisés à l’époque, mais l’esprit est là. Et si les exigences sont très matérielles, la mobilisation est là également. Les syndicats, LFI, commencent à s’intéresser à ces laissés-pour-compte, pourtant adultes de demain — « l’enfant est le père de l’homme » —, ces jeunes qui n’ont pas encore le droit de voter.

Vive le vote à 16 ans, ou moins !

Les jeunes ont le droit de se faire exploiter à partir de seize ans — je veux dire de travailler —, mais pas encore de voter.

Une phrase d’une militante cégétiste résume assez bien l’état d’esprit des adultes. Elle me dit : « T’as vu, c’est bien, nous avons beaucoup de jeunes ! »

Elle m’a laissé sur le cul. Ma réponse fut brève :

« Ce sont les jeunes qui ont initié ce mouvement. Vous, syndicalistes, vous vous raccrochez aux branches, comme LFI. Les jeunes, eux, peuvent dire : “T’as vu, nous avons beaucoup de vieux avec nous !” »

À Aubenas, mobilisés avec fraîcheur, humour, et loin de la présentation qu’en font les grands médias télévisuels à la solde des milliardaires — pauvres cons ! —, les jeunes ont manifesté leur colère et leurs angoisses.

Arrivé sur l’agora vers 10 h 30, c’est avec plaisir et émotion que nous nous sommes assis, avec un copain, au milieu d’une cinquantaine de jeunes occupés à fabriquer leurs banderoles.

Ça pue les bombes de peinture, mais nous sommes restés en immersion jusqu’à 14 heures, heure à laquelle le défilé s’est mis en branle.

Un vrai plaisir que de les voir s’amuser, peindre, trouver des slogans, flirter, sans craindre la suite, forts de leur enthousiasme.

Une petite chose m’a interpellé : garçons et filles étaient mélangés, mais, à l’écart, il y avait des jeunes filles, visiblement issues de l’immigration, serrées les unes contre les autres. Leurs homologues garçons, eux, étaient au milieu des autres.

J’ai retenu deux slogans.

Le premier : « Le gouvernement est comme mon ex : des promesses, mais pas d’engagements. »

Et l’autre : « Trop de cours, je n’ai pas le temps de jouer à Roblox. »

J’ai demandé à la jeune fille ce qu’était Roblox et, du haut de ses quinze ans, fière, elle m’a répondu : « C’est un jeu. »

Et elle a ajouté, vu mon grand âge : « Ça veut dire que nous avons trop d’heures de présence et que nous n’avons plus le temps pour rien d’autre. »

Merci, mademoiselle.

Bref, belle journée, mobilisation réussie.

Un manifestant, habitué des grosses manifs, que je croise souvent, me dit : « Dommage que nous ne soyons pas assez nombreux. »

Je corrige immédiatement le tir :

« J’ai personnellement estimé à 1 100 le nombre de manifestants. La police en annonce 850 à 15 h 53. En gardant les chiffres de la police, que l’on sait pris dans le bas de la fourchette, et en les ramenant à la population de Paris et des communes limitrophes, cela correspond à 138 000 personnes.

Pas mal, non ?

Arrêtez de minimiser le monde rural : il est aussi mobilisé que le monde citadin, sinon plus. Où sont les citadins pour les bassines, les pesticides, les déserts médicaux, les problèmes de mobilité ?

La Terre est la seule planète connue qui abrite l’Ardèche. Ne la détruisons pas.

Espérons que ces jeunes vont se rendre compte que l’avenir est entre leurs mains et qu’il dépend d’un changement de République, d’un autre mode de gouvernance, du rejet du capitalisme industriel, financier et numérique.

Espérons qu’ils vont voter, pour ceux qui en ont l’âge, et tenter de convaincre leurs parents de voter pour une Assemblée constituante et une Sixième République.

C’est-à-dire ?

Un petit lien pour illustrer le défilé :

https://youtu.be/vKQOWTrQfbA?si=TehqH1agnjS_keub

Merci Annéli.

 

D’Ginto Nick.

 

Soutenir les litres de demain (Berthe Bérurier)

 

Je m’y prends un peu tard, mais hier soir, j’ai oublié d’appuyer sur « envoyer ».

Si vous voulez soutenir les revendications des lycéens, entre autres, future elite ou chair à canon de demain, si vous voulez protéger vos enfants ou petits enfants de la fureur gouvernementale et médiatique, venez manifester ce Mardi, Un brassard blanc au bras.

Pour Aubenas,

10 h Agora

13h45 défilé en ville(ce qu’il en reste)..

D’Ginto Nick

Une nouvelle venue chez les mamifères.

Julia Guiraud s’installe en Ardèche afin de pratiquer les manipulations préventives et fonctionnelles sur les mammifères. Disons-le plus techniquement : pratiquer l’ostéopathie sur les mammifères.

Mais attention : sont exclus du monde large des mammifères les humains, ainsi que les mammifères marins, absents de nos rivières, fleuves, lacs et ruisseaux.

Julia a étudié pendant cinq ans à l’Institut de Formation des Ostéopathes Animaliers, aux centres de Barcelone et de Tarascon, et a obtenu la validation de l’examen de compétences du Conseil national de l’Ordre des vétérinaires. Elle est inscrite au Registre national d’aptitude.

Elle consulte à domicile et pratique, pour les manipulations classiques, les tarifs suivants :

  • Chevaux : 80 €
  • Chiens : 60 €
  • Chats : 50 €
  • N.A.C. : 40 €

Suivant le lieu des consultations, des frais de déplacement pourront être ajoutés.

Pour tous renseignements, vous pouvez la joindre au 06 89 36 74 92 ou lui écrire à juliaguiraudrtb@gmail.com.

D’Ginto Nick

Alphonse, je ne suis pas l’émule du Pape!

 

Vous aurez certainement remarqué, que je ne suis pas l’émule du pape.

Recevoir des insultes et des injures à la suite de mon article m’étonne moyennement : certains CC (Catho Crétins) ont le plafond si bas !

Cela m’autorise et me permet d’enfoncer un peu plus les clous si chers aux cathos, et de m’exprimer un peu plus sur le sujet.

1 — Dieu

Dieu est une manipulation magnifique, au service des puissants évoluant à travers les siècles, mais avec un point immuable : prendre les gens pour des cons.

Si je m’élève contre cet avatar, c’est que, pour que Dieu existe, il faut y croire. Quand je rentre dans un mur sans le voir, je n’ai pas besoin d’y croire : j’ai une bosse.

2 — Lesdits commandements

Tu adoreras Dieu seul et tu l’aimeras plus que tout.

Ton père, ta mère, tes frères et tes sœurs, ton prochain, ils attendront.

Tu ne prononceras pas le nom de Dieu en vain.

Tu feras le 15 ou le 18, c’est plus sûr.

Tu sanctifieras le jour du Seigneur.

Certains avec le vin de messe, d’autres avec un p’tit blanc.

Tu honoreras ton père et ta mère.

Pour « les enfants du silence », c’est un peu compliqué : leur mère, mariée à Dieu (qui n’est jamais là), le père, l’amant de leur mère, un curé violeur consacré et muté dans des contrées lointaines. Dieu adopte-t-il ses enfants ? Les reconnaît-il ?

Tu ne tueras point.

Là, je pouffe.

Il est difficile d’estimer le nombre de gens tués au nom de la foi, mais la fourchette haute serait d’environ 200 millions. Heureusement, sinon on serait combien sur Terre ? (Sans compter les guerres au nom de la finance ou de la propriété.)

Les cinq derniers commandements font partie d’un même colis complètement dévoyé.

Tu ne commettras pas d’impureté.

Tu ne voleras point.

Tu ne mentiras pas.

Tu ne désireras pas injustement le conjoint de ton prochain.

Tu ne convoiteras pas injustement le bien des autres.

Devinette : quels sont ceux desdits commandements qui sont suivis ?

3 — L’Église

L’Église, ensemble des croyants, est une institution qui bafoue ses propres commandements et qui se place en dehors de la justice des hommes, masquant ainsi ses déviances, ses crimes.

Le secret de la confession est une des plus belles inventions qui permettent de passer l’éponge sur toutes les saloperies perpétrées. L’immunité diplomatique, parlementaire, présidentielle sont des plaisanteries à côté de l’immunité de l’Église.

4 — Les crimes

1956

Cette année-là, j’ai ramassé pas mal.

Mon père m’avait emmené voir Nuit et Brouillard et, peu de temps après, arrive l’histoire d’un curé bourreau que mon père commente. Aucun rapport, sauf que ces événements furent très formateurs.

J’en profite pour citer un autre événement formateur dont j’ai peut-être déjà parlé.

Nous sommes, les Levecque, un jour de premier mai, je ne me souviens plus duquel, au croisement du faubourg Saint-Antoine et de Ledru-Rollin.

Nous assistons à un défilé tranquille, celui de la « fête des travailleurs », pas du travail, comme l’a renommée Pétain.

Il y a là des gardes à cheval. L’un d’eux s’approche de mon père et lui dit :

« Vous feriez mieux de vous abriter là-bas avec votre femme et vos enfants », en montrant un vestige de la guerre où est inscrit « Abri ».

« Pourquoi ? », lui dit mon daron.

« Parce que les immigrés vont arriver. »

« Et alors ? », dit mon père.

« Alors, ça va barder. »

Et là, je me souviens de mon père disant : « On ne bouge pas », et nous emmenant au milieu du défilé au moment où arrivent les immigrés.

À l’époque, c’est un mot nouveau pour moi.

Et effectivement, ça tabasse dans tous les coins, mais nous sommes épargnés et nous nous planquons.

J’ai entendu parler des coupe-jarrets pour la première fois, sans en voir.

Bref, j’ai encore le souvenir exemplaire de l’affaire de l’abbé d’Uruffe, que l’Église n’a pas eu le temps de cacher, la pression des villageois étant importante.

J’ai douze ans.

Ce brave curé, habitué à coucher avec ses paroissiennes, sera une première fois soutenu par un évêque, alors qu’il a mis enceinte une jeune femme et l’a persuadée d’accoucher discrètement et d’abandonner l’enfant.

Sa dernière mutation — on le cache plus loin — est à Uruffe.

Et c’est, à mon souvenir, là qu’il tue une jeune fille de 19 ans, mineure, enceinte de ses œuvres, qui refuse d’avorter, sur le point d’accoucher. J’entends d’ici un CC dire : « Mineure ? À 19 ans, mineure ? » Et la réponse : « Connard, la majorité est à 21 ans en 1956 » !

Ce brave curé aura tenté en vain, mais le village n’y croit pas, de jeter la responsabilité sur un jeune du village parti mater la « guerre civile » en Algérie. Certains disent « la guerre d’Algérie », mais l’Algérie est française, comment se faire la guerre à soi-même ? Mais ça passe mieux que « guerre civile ».

Paniqué, le brave curé tue sa maîtresse à coups de revolver, lui ouvre le ventre avec son Opinel n° 8, extrait le bébé vivant, une petite fille, et, en bon curé qu’il est, il la baptise, lui évitant ainsi les limbes, la tue à coups de couteau. Il la défigure pour effacer toute trace de ressemblance.

À l’époque, la rumeur publique disait que ce bon curé avait rempli le ventre de la jeune femme avec des pierres. Ceci n’a jamais été attesté.

(« Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église. »)

Le mec est jugé, reconnu coupable de tous les faits et échappe à la mort grâce à des circonstances atténuantes. (Lesquelles ?)

Ceci dit, je suis fidèle au 5e commandement : je suis contre la peine de mort. Encore que, chez les croyants, ce soit moins grave : ils ont la vie éternelle.

Voilà pour le souvenir, mais l’affaire ne s’arrête pas là.

L’épitaphe d’origine sur la tombe des victimes rappelées par Dieu auprès de lui — merci, saigneur — était :

« Ici repose Fays Régine, tuée par le curé de la paroisse à l’âge de 19 ans. »

L’Église fait des pieds et des mains pour faire supprimer cette épitaphe, qui sera une première fois amputée de la mention du curé, puis disparaîtra complètement.

Les crimes imputables à l’Église sont innombrables.

En France, 216 000 personnes ont été victimes d’agressions et de violences sexuelles commises par des clercs ou des religieux catholiques alors qu’elles étaient mineures, entre 1950 et 2020. C’est l’estimation de la CIASE, présidée par Jean-Marc Sauvé, à la suite d’une étude diligentée par l’INSERM.

« L’Église catholique est, après les cercles familiaux ou amicaux (5,7 %), le milieu où la prévalence des agressions (0,82 %) est significativement la plus élevée. »

Alors, mesdames et messieurs mes détracteurs, continuez à manifester avec Ludovine de La Rochère ou Frigide Barjot, mais ne me faites pas chier.

D’Ginto Nick Pa Thamere (Supérieure)

 

 

Je n’approuve pas, j’accepte.

 

Je signale que tous les commentaires liés à la lecture de mes papelards sont « approuvés » par moi et publiés, quand lls utilisent le canal WP.

« Approuve », c’est le mot à utiliser dans WP pour accepter les commentaires, et ce n’est pas le bon : je n’ »approuve » pas, j’ »accepte » de publier tous les commentaires, positifs ou négatifs, avec les réserves d’usage classique.

La plupart des commentaires négatifs ne viennent pas par mon blog, mais par des messages personnels, avec mon adresse perso ? Pourquoi ? La procédure pour commenter est pourtant très simple. Les aut-rices-eurs n’ont-ils pas le courage de se faire connaître ?

D’Ginto Nick Pata Meir

Illi papam habent; ego non.

 

À l’attention de moi-même, anticlérical viscéral

Oui, bien sûr, le chef de l’Église catholique a bien signifié que son voyage était apostolique.

Non, cela n’a rien à voir avec La Poste. L’ex-bon vieux Larousse nous dit :

  1. Qui vient, qui procède directement des apôtres.
  2. Qui concerne la propagation de la foi chrétienne.
  3. Qui concerne le Saint-Siège, qui en émane.

Bien sûr, il nous dit que son voyage n’était pas celui d’un chef d’État.

Malgré les efforts de Macron, il a refusé les égards élyséens dus à son rang de chef d’État du Vatican. Très paternel, Macron arrivera à le prendre par l’épaule.

Bien sûr, il nous dit que les 28 millions d’euros qu’a coûté son déplacement sont à la charge de l’Église.

C’est qui, l’Église ?

Bien sûr qu’il a le droit de faire une manifestation dans la rue, sous réserve qu’il fasse une demande d’autorisation auprès du ministre de l’Intérieur. Il n’a pas le droit de le faire dans un édifice public.

Bien sûr, comme pour toutes les manifestations, leur sérénité est assurée par le ministre de l’Intérieur, sans égards particuliers, mais peut-être légèrement différente de celle des manifestations de type « gilets jaunes » ou, plus récemment, lycéennes.

Bien sûr qu’il a le droit de planquer les œuvres de Marko Rupnik, prêtre slovène, champion du viol , du harcèlement sexuel et psychologique, sur la façade de Notre-Dame du Rosaire à Lourdes, bâtiment propriété de l’Église, bien que sa construction soit antérieure à 1905.

Les commentaires à ce sujet, dits par l’entourage de Léon : cette décision a été prise pour permettre aux victimes de l’Église de venir chercher la consolation à Lourdes.

Traduction : fermez vos gueules, ne portez pas plainte, venez trouver réconfort auprès de votre prêtre favori.

(Faites gaffe quand même.)

Bien sûr, aucune pancarte « Me Too bonnes sœurs » : des victimes, sur les cinq continents et dans 25 pays, de viols commis par des prêtres.

L’introduction de la bite d’un « ministre sacré » dans le vagin d’une bonne sœur, mariée à Dieu et consacrée, la rapproche de Dieu, et la fellation remplace l’hostie…

 

Voilà une institution qui déclare avec force, et beaucoup d’onctuosité, que la pédophilie est un crime, que le viol est interdit, que l’avortement est un crime…c’est là que je gerbe.…mais qui cache, dissimule, protège, incapable qu’elle est de faire son mea-culpa.

Quels commentaires a-t-on enregistrés après la découverte — et ce n’est pas terminé — de charniers, fosses communes ou sépultures anonymes autour d’institutions confessionnelles, principalement liées à l’Église catholique ?

Il y a une étude intéressante, notamment réalisée par des membres de l’Église, qui explique la recrudescence des actes sexuels envers les bonnes sœurs dès les années 1980.

Et pourquoi, mon bon ?

C’est l’apparition du VIH qui vient chambouler la sexualité des prêtres. Ils n’ont plus confiance dans les prostituées, dans les femmes « à risques », dans les paroissiennes.

Qu’à cela ne tienne : on a tout ce qu’il faut dans les institutions religieuses : Les bonnes sœurs, certaines sont vierges au moment de prononcer leurs vœux définitifs et n’auront plus de contacts avec les hommes de la rue. À ce stade de sa carrière lorsqu’une religieuse prononce ses vœux définitifs (ou vœux perpétuels), elle s’engage généralement, selon l’institut religieux auquel elle appartient, à respecter trois vœux principaux :

  • Pauvreté : renoncer à la propriété personnelle des biens, selon les règles propres à sa congrégation.

    Chasteté : renoncer au mariage et à toute activité sexuelle ; elle est consacrée à Dieu.

    Mais,

    Obéissance : se soumettre aux supérieurs religieux et aux règles de sa congrégation.

C’est à cet instant qu’elles deviennent les proies des prêtres.

Les prêtres ne sont jamais à court d’idées dès lors qu’il s’agit de satisfaire leurs pulsions, d’autant qu’ils sont protégés au plus haut de la hiérarchie catholique.

J’aurais aimé que Francis Cabrel écrive une chanson sur l’église, de la manière dont il a traité la corrida, mais sa foi catholique, revendiquée, l’en empêche certainement.

 Illi papam habent; ego non.

les animaux malades de la Poste.

 

Certainement issus des rangs des écoles de commerce, formatrices de bons et loyaux serviteurs du christianisme pour certaines et du capitalisme pour toutes, les gestionnaires de La Poste affichent enfin leurs objectifs concernant les bureaux de poste.

Pour ce qui nous concerne directement et si, égoïstement, nous nous contentons de la CDC Beaume-Drobie, l’objet est la suppression, d’ici fin 2027, des bureaux de poste de Valgorge et de Lablachère ! En contrepartie, l’arnaque des agences postales communales.

J’ai personnellement alerté la municipalité de Lablachère pendant mon très court passage en tant que conseiller municipal en 2017, sous la mandature Tourel/Laporte, avec un dossier complet de résistance aux méthodes de La Poste, préparatoires à la tentative, déjà programmée, de supprimer le bureau de poste de Lablachère.

Dossier resté dans les oubliettes avec ceux du Grand Débat organisé par le petit Macron.

Je dois avouer que je n’ai pas réussi à amener le collectif E.G.A.L. à s’intéresser au problème de La Poste, sous la mandature Laporte.

La Vieille Dame

Et oui, je vous parle d’un temps que les jeunes de vingt ans ne peuvent pas connaître.

La Vieille Dame, c’était le nom donné à La Poste par ses employés et par le public, respectueusement, vu son grand âge.

Je vous la fais courte : elle démarre en 1477 entre les mains du roi Louis XI pour porter les messages royaux, devient un service public respecté pour terminer aujourd’hui, comme le reste, entre les mains de capitalistes avides dont le maître mot est rentabilité.

Nous savons tous ce que cela veut dire : exploitation du personnel, privatisation, suppression des secteurs non rentables.

La Poste a connu les chevaux, les relais de poste, dont l’un d’entre eux est resté célèbre, celui de Varennes, que Louis XVI n’atteindra jamais, arrêté qu’il fut avec sa famille, après que la reine fut reconnue par Jean-Baptiste Drouet, maître de poste de Sainte-Menehould.

La Poste a connu les trains postaux, avec ses ambulants ; elle a connu l’aéropostale, le receveur des postes, des fois aussi important que le maire, le curé, l’instituteur et le médecin dans les petits villages.

La poste a connu Jacques Tati, le facteur Cheval.

La Poste fut un élément essentiel, comme les employés des lignes EDF et de l’eau, d’un réseau social informel.

Le facteur s’arrêtait là pour prendre des nouvelles du papé, même sans courrier ; s’arrêtait ici pour apporter des médicaments, ou encore pour boire un coup ou manger dans une famille.

Dans le cas de catas climatiques, le facteur était toujours là pour s’inquiéter des citoyens de son secteur.

Chez moi, à Sanilhac à l’époque, le célèbre Bébert rentrait jusque dans ma chambre où j’étais avec ma compagne, en criant : « Il fait beau, hein ! », qu’il pleuve ou qu’il vente.

« Monsieur Levecque, pas loin de l’église. » Une lettre, même libellée de façon énigmatique, pouvait arriver.

« On n’attend pas le facteur pour le facteur, on l’attend pour ce qu’il apporte. Et pourtant, quand il ne vient pas, c’est lui qui nous manque. »

Tout ça, terminé. Le moindre service, dans le temps informel et gratuit, est aujourd’hui payant. Les tournées étant ce qu’elles sont, les préposé·es n’ont pas le temps et, curieusement, dès qu’ils deviennent un peu familiers, disparaissent ailleurs.

Bref, la Vieille Dame est comme la Cinquième République, moribonde.

Mais ce n’est pas une raison pour, une fois de plus, arnaquer les citoyens.

Le bureau de poste, un élément du territoire

Un bureau de poste n’est pas un bâtiment posé au hasard.

Un travail exemplaire fût réalisé par La Poste, et oui, tout arrive : c’est celui des codes postaux.

La Poste aurait pu se contenter du code INSEE des communes, créé en 1943. Que nenni ! La Poste a codifié les communes, à l’intérieur du département, en fonction des populations et des problèmes de mobilité, facilitant ainsi la distribution du courrier et l’accès des usagers aux services postaux.

Ainsi, si nous regardons la CDC Beaume-Drobie, elle est constituée par des villages sous trois codes postaux :

07230

07260

07110

Le total de la population à l’époque où j’ai monté le dossier est de 10 655 citoyens.

4 137 pour 07230.

4 040 pour 07260.

J’ai retiré Rosières du 07260, sachant que ce village, 1 330 habitants, a un bureau de poste, un centre de tri…

Je laisse de côté le 07110, 1 148 habitants, partagé entre la CDC Beaume-Drobie et Val de Ligne.

Il faut noter que Joyeuse est à 3 km de Rosières, que Joyeuse périclite, suite à l’implantation de la zone commerciale et artisanale de Rosières, et que Joyeuse est à 3,3 km de Lablachère, que Lablachere se dynamise lentement et chose notable, sans l’aide jusqu’à hier de la municipalité.

Si donc nous tenons compte de la mobilité, de la population, de la dynamique des communes, le bureau de poste à privilégier est celui du 07230, c’est-à-dire Lablachère.

On peut ajouter que la population de ces deux villages est également éclairante : Lablachère, INSEE 2 193 habitants, et Joyeuse, 1 811.

Pourquoi Lablachère plutôt que Joyeuse ?

Les méthodes de La Poste étaient, à l’époque, des plus détestables : fermeture intempestive, déplacement de personnel, horaires et jours changeants, refus d’installer un DAB, suppression de la présence des conseillers postaux.

Le résultat fut une désaffection du bureau au profit de celui de Joyeuse.

Étonnant, non ?

Aujourd’hui, je ne souhaite pas la fermeture du bureau de Joyeuse.

Mais qu’est-ce qui peut conduire La Poste à proposer de supprimer le bureau de Lablachère plutôt que celui de Joyeuse, à part la politique des maires de ces deux communes ?

Il me semble donc impératif que le conseil municipal se mobilise pour conserver son bureau. Un beau challenge pour notre conseil,

Et les agences postales ?

Je ne vous parle pas des agences postales, que La Poste ose encore comptabiliser dans ses effectifs publicitaires.

Je laisse le soin aux élus de voir les avantages et les inconvénients d’une agence postale en étudiant notamment :

  • continuité du service public ;
  • formation du personnel ;
  • horaires ;
  • pérennité ;
  • personnel ;
  • répartition des coûts sur les communes rattachées ;
  • gestion quotidienne ;
  • coût pour la commune ;
  • services postaux et services bancaires ;
  • présence locale ;
  • souplesse ;
  • attractivité du centre-village.

En regardant ce que la prime offerte par La Poste permet de rémunérer comme personnel.

En tenant compte également de la perte du loyer que doit payer actuellement La Poste (à vérifier).

Il faut aussi tenir compte de la présence d’Orange dans le bâtiment de la Poste.

Je profite de la présente pour lancer une autre alerte, que j’ai déjà tenté sans succès avec E.G.A.L, la fusion de communes, que Joyeuse va certainement promouvoir avec un trio Joyeuse Rosière Lablachère, qui à mes yeux est une catastrophe pour les petites communes de la CDC, une fois de plus, je suis pour une fusion, si besoin est, mais géographique, humaine, basée une fois de plus sur les codes postaux.

Une commune Lablachere et le 07230,

une commune joyeuse et le 07260

une commune Rosières.

Une commune Valgorge et une partie du 07110. cette commune pourrait également être rattachée à la CDC Val de Ligne

D’Ginto Nick Pâta Meir.

 

De D’Ginto Nick à Jack Daniel.

Cette nuit, j’ai regardé l’émission dont tu as parlé.

Moi aussi, je me suis régalé : le ton, les blagues… Mais j’ai trouvé l’émission un peu longue et assez obscure sur la dette.

Mais, comme d’habitude, c’est un discours à l’attention de gens convaincus. Et, hélas pour moi, sur 1 h 40, pas un mot sur la VIe République ni sur l’Assemblée constituante.

Les troupes « lfistes » ne sont pas armées pour promouvoir cette idée . Sans la VIe République, qui peut fédérer beaucoup d’incertains et de jeunes, je pense que nous allons au casse-pipe. Le capitalisme financier et numérique a toujours une longueur d’avance.

Il faut s’adresser aux gens qui ne votent pas, non pas par idéologie, mais à cause des candidats qui, de façons certes très différentes, promettent tous de tout régler. Les gens en ont ras-le-bol. Je suis certain qu’il faut secouer le cocotier et en ramasser les noix.

Je ne sais pas comment exprimer mon désarroi.

La tentative qu’il fait pour expliquer, sinon justifier, sa présence au « débat » organisé par le Medef est maladroite. Et je pense qu’il doit regretter de ne pas avoir été un Mélenchon agressif, mordant, surtout envers le patron du Medef, souriant tout au long du « débat ».

Si nous devons convaincre d’autres citoyens de voter Mélenchon, c’est en mettant en avant la VIe République, la Nouvelle France, qui permettra de faire tout ce que propose L’Avenir en commun, accompagnée de deux ou trois sujets basiques qui intéressent tous les Français, à choisir parmi : la retraite, la santé, la petite enfance, les transports, la fin du mois, le prix des fluides, le logement décent.

Il faut reprendre la campagne comme une campagne qui démarre, pas comme une campagne qui se termine. Il faut laisser aux crétins des médias néofascistes le choix de ne parler que du deuxième tour.

Il faut gagner notre place au deuxième tour, et je rêve d’un débat Le Pen-Mélenchon.

Attention, tout n’est pas réglé, et la Cour de cassation a un gros dossier entre les mains. Le Pen n’​a pas complètement​ le cul sorti des ronces.

Tu as raison, il y a du Meslay dans l’air.

​D’Ginto Nick Pat aHmer

PS:  a non pas PS.

NB:Nous devisons de conserves sur l’émission YouTube de Méluche le 2 septembre 2026

Vive la Nouvelle Hongrie!

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20 ans de pouvoir

Depuis 2010, Victor Orbán a cherché à bâtir autour de lui une Hongrie à sa botte, nationaliste, conservatrice, très centralisée entre ses pattes et celles du Fidesz, son parti, méfiante envers l’Europe et proche de la Russie.

Orbán place la nation hongroise et sa souveraineté au-dessus de l’intégration européenne. Cette attitude est accompagnée d’une politique hostile à l’immigration, d’une défense des valeurs chrétiennes, d’une politique restrictive sur les questions de genre et les droits LGBTQI.

Il a, depuis 2010, profondément modifié la Constitution et le fonctionnement des institutions, affaibli l’indépendance de la justice, les médias, les universités et les contre-pouvoirs.

Il a eu une politique très souverainiste, mais en faisant profiter les entreprises proches du pouvoir.

Il a quelques succès d’apparat, qui tous traînent de grosses contreparties :

Forte hausse des salaires, mais inflation importante ; mesures très favorables aux retraités, mais sans financement ;

Impôts favorables aux familles et aux travailleurs, en contrepartie d’une TVA lourde.

Le système de santé est une cata, le logement a vu des aides importantes, mais des prix très élevés, les inégalités sont flagrantes et, malgré l’amélioration réelle du niveau de vie, la Hongrie est en retard sur l’Europe occidentale.

Seize ans, c’est long.

Et puis, badaboum ! Une éclaircie dans le ciel néo-fasciste qui nous obscurcit : le système Orbán est battu, et bien battu, en avril 2026, par le parti TISZA, le parti de Péter Magyar.

TISZA obtient environ 53 % des voix et une majorité des deux tiers au Parlement.

Feu de paille ? Pour l’instant, non.

Péter Magyar devient Premier ministre le 9 mai 2026 et, contrairement à beaucoup de nos guignols, le gouvernement s’attaque à satisfaire ses promesses, retrousse ses manches et attaque le démantèlement du système Orbán, son emprise sur la justice, les médias et les entreprises publiques.

L’anticorruption cavale, les banques sont sous le microscope. La Hongrie va pouvoir, si tel est son désir, soutenir les actions contre la Russie, bloquées jusqu’alors par la Hongrie. Les universités retrouvent progressivement leur autonomie, après avoir été placées sous le contrôle de fondations proches du pouvoir Orbán…

Péter Magyar sait de quoi il parle : par sa famille omniprésente en politique, par sa présence aux côtés de Viktor Orbán. Ce n’est pas un extrême gauchiste. Il donne, pour l’instant, l’impression d’une grande honnêteté et d’un grand volontarisme. La suite est entre ses mains et celles des Hongrois, qui ont voté à 80 %.

Mais attention : il ne faut pas faire le parallèle avec quelques-uns de nos bouffons, ex-Premiers ministres.

 

Tout cela pour dire : pourquoi attendre seize ans ?

Cinq ans avec les rétrécis du RN, ou des remparts contre le RN, nous savons ce qui nous attend !!!!

Votons, rassemblons-nous ! Votons pour la Sixième République et pour L’Avenir en commun comme programme pour la Nouvelle France.

je dis nouvelle France, parce qu’une fois la sixième République instituée, La France ne saurait être Insoumise!

Un dernier mot, pitié monsieur Macron, fermez-la, inaugurez, faite du jet ski, faites joujou avec vos copains de la finance, lâchez votre hochet, préparez vos futures interventions dans le monde, accompagné de votre magnifique bilan.

D’Ginto Nick Pat Hamer.

 

Miracle ! Les spécialistes, les esperts de l’audiovisuel recouvrent soudain la vue et l’ouïe.

 

…..étaient-ils mal entendants, mal voyants ou sont-ils de petits néofascistes à la botte des milliardaires, du capitalisme, de la finance. Les grands animateurs, experts de tous poils, sondeurs, commencent à faire dans leur froc : leurs discours, leur intox, changent, leur hivernage est-il terminé, c’est le moment de trouver de l’ail des ours.

Soudain, ils découvrent que LFI a un programme. (En passant, ils ne disent plus le programme de Mélenchon, mais celui de LFI.) Notons qu’à chaque fois qu’ils parlent du programme de LFI, ils s’empressent de parler du programme du RN.

Ils sont passés de ‘Mélenchon, antisémite, à la tête d’un mouvement d’extrême gauche, islamo-gauchiste, soutien du Hamas’ à « Monsieur Mélenchon ».

Le résumé de ces petits esprits, « La plupart des candidats déclarés sont dans la posture, les bilans, les généralités, les discours politiques classiques, mais ce n’est plus ce qu’attendent les Français, ils attendent un programme. LFI et le RN sont les seuls à afficher un programme », cache le message subliminal que j’évoquais récemment,  « attention français-es, c’est ce que vous risquez d’avoir au deuxième tour si vous ne votez pas Edouard Philippe ».

Pour bien fixer les esprits de ces rétrécis du bulbe, ces « journalistes », animateurs, sondeurs et experts de pacotille, je vais tenter de proposer le cheminement qui a conduit à LFI à sa création, et à son programme.

Les grandes étapes :

  • Le PRS, Pour la République Sociale, est lancé par Mélenchon en mai — encore ! — 2004, alors qu’il est encore au PS, afin de replacer les valeurs républicaines et la gauche sociale au cœur du débat et de s’opposer au tournant libéral du PS.
  • En 2005, le PRS anime une campagne pour le Non au référendum.
  • La bande à Mélenchon quitte le PS en 2008 et, en 2009, le PRS se dissout pour participer à la fondation du Parti de Gauche, notamment avec François Delapierre, son ami et futur délégué général du PG.
  • En 2012, c’est la sortie du programme L’Humain d’abord, programme du Front de gauche et de son candidat commun Jean-Luc Mélenchon. Le Front de gauche réunit alors notamment le PCF, le Parti de gauche et la Gauche unitaire.

Et c’est déjà dans L’Humain d’abord que figure noir sur blanc la volonté de convoquer une Assemblée constituante pour fonder une VIe République. La Sixième République n’est donc pas une idée apparue récemment : elle est inscrite dans le programme dès 2012.

La suite, c’est la rédaction, à partir du programme L’Humain d’abord, du programme L’Avenir en commun, en 2016, avec la création de La France insoumise en février 2016.

C’est donc une construction lente, une évolution réfléchie, de 2004 à 2016. Ce n’est pas vraiment une révolution, comme les petits esprits le suggèrent, c’est un choix de mode de vie, qui s’appuie sur, la participation citoyenne, le partage équitable des responsabilités, des richesses, sur l’état, ses représentants, ses législateurs, responsables de leurs actes, devant les citoyens, la justice.

La mise au point du programme

  • L’Humain d’abord (2012)
  • L’Avenir en commun (2016-2017)

Février 2016 : lancement du travail programmatique.

La plateforme de la campagne recueille environ 3 000 contributions individuelles.

Des auditions sont organisées auprès d’universitaires, d’experts, de syndicalistes, de professionnels et des organisations politiques qui soutiennent la démarche. Une première série compte 16 auditions d’experts.

Ces contributions et auditions servent à réécrire et enrichir L’Humain d’abord. Une première rédaction est ensuite soumise à discussion.

À l’automne 2016, le texte est soumis pour consolidation aux personnes ayant soutenu la candidature de Mélenchon.

La version consolidée est ensuite présentée à la Convention de Lille des 15 et 16 octobre 2016. Plus de 77 000 personnes approuvent alors son contenu.

Publication du programme définitif en livre chez Le Seuil, le 1er décembre 2016, sous le titre L’Avenir en commun – Le programme de la France insoumise et son candidat Jean-Luc Mélenchon.

L’Avenir en commun actualisé (2020)

Son partage, son utilisation :

L’Avenir en commun 2022 / Union populaire

En 2022, le texte sert également de base au programme partagé de la NUPES .

En 2024, au programme commun du Nouveau Front populaire.

En 2025, L’Avenir en commun devient le programme de la Nouvelle France. La version 2025 est explicitement présentée comme « le programme de la Nouvelle France » et conserve notamment la proposition de réunir une Assemblée constituante pour passer à la VIe République.

Alors, bande de rétrécis, où étiez-vous en 2012, 2016, 2017, 2020, 2022, 2024, en 2025 et jusqu’à hier ?

Vous avez raison d’avoir les jetons, car si la gauche gagne, aucun cadeau ne sera fait aux larbins. Quand je parle de gauche, je parle de cette gauche qui, en compagnie de LFI,  présentera un·e candidat·e de la Sixième République, initiateur d’une Assemblée constituante.

Je garde quand même l’espoir que les derniers vrais citoyens de gauche, vont réagir et envoyer bouler leurs leaders, simplement accrochés comme des moules sur un rocher, et comprendre qu’être les artisans de la victoire de Philippe ou du RN, restera une tache indélébile. La primaire annoncée, Faure Glucksmann quelle misère.

‘Le sage a honte de ses défauts (pas eux) mais n’a pas honte de s’en corriger (espoir)’ Confucius

Ceci étant dit, je reste sur ma faim après la pantomime du débat organisé par le Medef et LCI. Certes  Mélenchon est resté clair et ferme face aux patrons, mais jamais il n’a prononcé « Sixième République » ou « Assemblée constituante ». 

Jean-Luc, tu n’aurais pas dû répondre aux patrons, mais parler aux téléspectateurs, faire acte de désobéissance face à ceux qui n’ont qu’un souhait : voir la Marine au pouvoir, la fin de notre modèle social, la victoire totale du capitalisme et des milliardaires. Il faut secouer le cocotier, réveiller les citoyens, quitte à les choquer.

Tu as déjà montré que ‘Rien d’audacieux n’existe sans la désobéissance à des règles’ (Cocteau)

Tu me diras, vu l’heure de ce show, peu de la population des travailleurs  pouvaient le regarder et l’entendre.

J’en profite pour dire un grand bravo aux chaînes publiques — vous savez, ces chaînes indépendantes des milliardaires — qui laissent au privé le soin de démarrer la campagne et quelle campagne !

Monsieur Cyclopède dirait : « Étonnant, non ? »

D’Ginto Nick.