pour la ministre de l’agriculture.
Celle là pour la FNSEA, la Coordination rurale et leurs fans
Celle la pour les fabricants de cancers et tueurs d’abeilles
celle là pour les parlementaires qui toutes hontes bues ont approuvé cette loi absurde.
Celle là pour tous les lobbyistes vénaux au service des charognards.
celle là à tous ceux qui pensent que les pétitions ne servent a rien
Il est vrai que beaucoup de pétitions sont inutiles, dès lors qu’elles ne sont pas déposées dans les formes.
les pétitions doivent passées par la plate-forme de l’assemblée nationale.
« La plateforme des pétitions de l’Assemblée nationale permet aux citoyens d’adresser des pétitions à l’Assemblée nationale et de signer des pétitions déjà déposées.
Chaque pétition est attribuée à l’une des huit commissions permanentes de l’Assemblée nationale, en fonction de la thématique qu’elle aborde. Les pétitions ayant recueilli au moins 100 000 signatures sont mises en ligne sur le site de l’Assemblée nationale pour plus de visibilité.
Après attribution de la pétition à une commission, les députés de la commission désignent un député-rapporteur qui propose ensuite soit d’examiner le texte au cours d’un débat faisant l’objet d’un rapport parlementaire, soit de classer la pétition.
La Conférence des présidents de l’Assemblée nationale peut également décider d’organiser un débat en séance publique sur une pétition ayant recueilli au moins 500 000 signatures, issues d’au moins 30 départements ou collectivités d’outre-mer. »
Une énorme bise a Eléonore PATTERY, autrice de la pétition, aux parlementaires qui se sont opposés à cette ignominie, et à tous les signataires.
D’Ginto.
ça ne fonctionne pas. Domage!!!
qu’est ce qui ne fonctionne pas?
Oui les pétitions popularisées par l’Assemblée Nationale comme celle contre la loi Duplomb (dans l’aile) montrent un visage démocratique de notre République car lorsque les élus droitistes majoritaires dans cette Assemblée décident de contourner le débat par un biais procédurier, cela leur revient dans les dents comme un boomerang ! Et cela ne les empêche pas de critiquer cela comme une atteinte à la démocratie !
En tous cas, les suppressions des articles par le Conseil Constitutionnel ont bien arrangé Macron et son gouvernement pour ne pas attiser le feu sur le sujet des pesticides ! Mais bien d’autres restent encore notamment l’augmentation du seuil mninima d’ouverture d’un élevage intensif :
Un poulailler ne devra demander une autorisation qu’à partir de 85.000 poulets contre 40.000. Pour une porcherie, le seuil passera de 2.000 à 3.000 cochons. Mais cette mesure ne s’appliquera que fin 2026, quand les fédérations réclamaient une application immédiate. À terme, le gouvernement envisage de créer dans les prochains mois un régime d’autorisation environnementale spécifique aux élevages et les sortir ainsi du régime ICPE.
Comme l’affirme la Conf, ce n’est gagné qu’à moitié et la lutte continue jusqu’au 10 septembre et après !
Alain Digné