Joyeux Noel ?

Je me suis fair griller par Gérard Mordillat, je me préparai a vous souhaiter un Noël Triste, il m’ a devancé et je vous conseille d’écouter (si ça passe),

noel triste

Je me replie vers un texte léger pour vous souhaiter une fin d’année pas trop pourrie, localement.

 

 

Un critique littéraire célèbre, manifestement de l’école Julia Kristeva et dont je tairai le nom, m’interpelle :
« Votre style, les sujets que vous traitez sont typiques de la schizophrénie. Dans quel grand mouvement littéraire pensez-vous vous inscrire ? »
« Bonjour. »
« Bonjour. »
« Je n’ai jamais eu ma carte dans quelque organisme que ce soit ; si bien sûr j’exclus tout ce que la société me présente à tort comme obligatoire — carte Vitale, carte d’identité nationale — ce n’est pas aujourd’hui que je vais m’inscrire. »
« Non, je veux dire : dans quel mouvement littéraire vous reconnaissez-vous ? »
« Eh bien alors dites-le ! Je serais enclin à me rapprocher du Collège de ’Pataphysique, et encore… non. Pour être plus précis, je pense que je fais partie du grand mouvement de la série-culture. »
« Vous élevez des vers à soie ? »

« Voilà bien le problème avec les critiques littéraires, vous avez les yeux littéraires, pas les oreilles.
Mon pauvre ami, vous confondez avec la sériciculture. Vos ancêtres sont-ils ardéchois ? La série-culture est un mouvement qui se démarque, qui ne se limite pas à la production de vers à soi, mais également de romans boiteux, de nouvelles pas fraîches, d’œuvres philosophiques — attention quand même, pas genre Eintoven. »

« En fait, il y a plusieurs branches dans notre mouvement, comme par exemple la branche tennistique, qui pratique le revers à soi, exercice fondamental consistant à se renvoyer ses propres contradictions.
Il existe aussi la branche de l’école du regretté Rémy Chauvin, spécialisée dans l’élevage de vers à soi, peu productifs, souvent dépressifs. Il y a encore une branche maghrébine qui se réclame des vers solitaires. Une autre branche, plus académique, se consacre à l’étude des univers pervers, où tout discours sérieux finit par se retourner contre lui-même, ce qui, vous en conviendrez, est un divers phénomène( et dix vers c’est beaucoup), loin d’être rare.
Enfin, la branche la plus radicale — et la plus mal vue — tse ellec sed sniavircé ed srevrat, qui écrivent à l’envers, pensent de travers et considèrent que toute tentative de classement relève déjà d’une pathologie administrative non viable.
Une branche plus technique, dans laquelle se regroupent ceux qui ont la fibre de vers, chère à mon père. »                                                                                                          « Vous trouvez ça cher ? »
« Comme je disais, Je vois que vous n’avez pas l’oreille littéraire… je veux dire précieuse. »
« Une écriture précieuse ? Les écrivains qui pratiquent la fibre de vers sont guindés ? »
« Non ! Une écriture précieuse, au sens guindé, est une écriture artificiellement recherchée, excessivement élégante ou sophistiquée, qui multiplie les mots rares, les tournures compliquées et les effets de style, parfois au détriment de la clarté et de la simplicité. T’as compris ? J’essaie de vous dire que mon père était adepte de la fibre de vers. »
« Il faisait partie d’une secte ? »
« Non, bougre d’âne (je vais me le farcir, le petit asticot) — Jean Yanne.
Et puis merde, si nous revenions à nos moutons : une branche en plein développement est la branche d’Anvers, qui ne s’exprime qu’en prose et qui fait ressembler Timothy Leary à un enfant de chœur. »

« Il va falloir que je relise mes notes, je ne suis pas sûr d’avoir tout compris. »
« Ne vous inquiétez pas, nous avons l’habitude, et notre mouvement se contrefout, envers et contre tous, du moule dans lequel le capitalisme mondialisé essaie de nous enfermer. »
« Encore cette histoire de capitalisme ! »
« Oui, et à ce sujet, je vous recommande ma série De Lucy au Bataclan, qui peut-être pourra éclairer votre lanterne. »

D’Ginto.

De Lucy au Bataclan

Premier épisode :

C’est avec un plaisir non dissimulé, et dix simulés c’est beaucoup, que je retrouve Abraham Licol.

 

Après une retraite méditative sur le plateau ardéchois — où il a découvert que le fameux plateau nordique n’était que poudre aux yeux, privé de neige et cruel pour les pieds gelés. Exilé des cimes il quitte les camping-cars du Mont Gerber des Joncs,.

cherchez l’erreur

Il redescend désormais dans les vallées rieuses et profondes, ces veines du monde qui font rêver les troupeaux de bipèdes en transhumance, bercés par le murmure des Cévennes estivales.

Du temps ou vivaient encore Jarlut père et fils, quand je les ai rencontré, en1974, il tombait dans la saison onze mètres de neige. Ceci comprend bien sûr les quantités tombées dans nos têtes. Mais aujourd’hui, sans les foutu canons à neige, on pratiquerait le ski herbeux.

Les foutus canons à neige ? Oui monsieur, utilisés pour produire de la neige artificielle sur les pistes de ski ils ont des inconvénients. Voici les principaux

Les canons à neige nécessitent de grandes quantités d’eau pour fonctionner. Dans certaines régions, cela peut affecter les ressources locales, surtout en période de sécheresse.

Ils consomment beaucoup d’électricité ou de carburant pour produire et propulser la neige. Cela contribue à l’empreinte carbone de la station de ski

La neige artificielle contient parfois des additifs et, surtout, sa production modifie les sols et la végétation. Cela peut perturber la faune locale et les écosystèmes de montagne

L’installation et le fonctionnement des canons à neige sont très coûteux. Cela peut augmenter le prix des forfaits ou nécessiter des subventions importantes.

La neige artificielle est plus dure et plus granuleuse que la neige naturelle, ce qui peut changer l’expérience du ski et augmenter le risque de blessures.

Les canons à neige fonctionnent mieux lorsque la température est suffisamment basse et que l’humidité est adaptée. Parfois, ils ne peuvent pas produire de neige malgré la demande.

Michel, soucieux d’abord de la vie, de la planète, moniteur de ski Alpin, pestait contre ces engins,

Bon on se calme voilà une fois plus que je diverge, et dix verges c’est beaucoup.

J’ai retrouvé Abraham sur son rocher mais hélas la chasse était ouverte et nous avons du ramper jusqu’au hangar à chevaux, ou les pauvres bêtes, paniquées tremblaient de peur.

— « Bonjour Abraham, comment te sens-tu ? »
— « Je pue la sueur de trouille, et tous ces coups de feu me rappellent trop l’extermination des bisons par les troupes du généra… »
— « D’accord, Abraham, mais revenons au sujet qui m’intéresse. quand tu bivouaquais à Lachapelle-graillouse, je t’ai envoyé  le thème de notre rencontre.                              « Je n’ai rien reçu ».                                                                                                                » je te l’ai envoyé par pigeon voyageur »                                                                  « merde c’est ça la bague que j’ai chiée, il disait quoi ton pigeon »

 » Jérôme Savary intitulerait mon récit, ‘De Lucy à nos jours’, ou encore “De Lucy aux massacres de B.B. »                                                                                                             « Brigitte Bardot  ? « .                                                                                                             « Mais non, Bataclan.Bondi ».
« Oui camarade, parlons-en ! T’as une Gwin ? »
« Oh là, tu parles pas de ma femme comme ça ! »
« Mais non, ducon, je veux dire une billouse ! »
« T’es Breton ? »
« Non. »
« Bon alors, comme ils disent là-bas, “pas de blabla, des résultats”. IPA ou blonde ? »
« IPA, t’as une Dremmwel ? »
« Bravo, tu m’as niqué. »
« Il faut que je t’avoue quelque chose : mon ancêtre est parti de Lamballe en même temps que Pinochet. »!

Suite au prochain numéro.

Toute incohérence historique sera compréhensible mais non répréhensible, vu que je raconte ce que je veux. La vérité hystérique m’importe peu et la liberté des pressions c’est pas fait pour le chiens (Berthe Bérurier)

L’onglet suivant est réservé à ceux que j’énerve et à tous les traders du monde,pas uniquement ceux de Milan.

toi toi mon doigt

D’Ginto

Journaliste,moi ?

 

Quand j’ai créé mon blog, j’avais posé une règle simple : pas d’injures, pas d’insultes.
Et que croyez-vous qu’il arrive ? Voilà qu’une hurluberlue se permet de me traiter de journaliste !

Rassurez-vous, mon dégoût ne s’étend pas à Mediapart, Là-bas si j’y suis, Blast… ces quelques médias indépendants et consciencieux qui, eux, font encore le métier correctement.

Moi, je ne fais que relayer des informations. Des infos que je croise, que je prends le temps de lire, souvent derrière un mur payant. Un luxe que beaucoup n’ont pas, parce qu’ils ont autre chose à penser que de payer pour être informés : manger, se loger, survivre… bref, la vie réelle.

Alors oui, je ne suis pas journaliste. Je suis un passeur d’informations, un chroniqueur du réel à ma manière. Et si cela déplaît à certains petits rois de l’invective, qu’ils se consolent : mon blog ne se soumet à personne

Hier, j’évoquais la situation de Madame Michèle Marchand, dite Mimi Marchand.
À ce stade de la procédure, le Parquet national financier (PNF) a requis le renvoi devant une juridiction correctionnelle de celle-ci ainsi que de dix autres personnes, toutes présumées innocentes, sous réserve de la décision à venir des juges d’instruction.

Si ces derniers suivent les réquisitions du ministère public, les personnes concernées pourraient être amenées à comparaître publiquement afin de répondre d’un ou plusieurs des chefs suivants :

  • subornation de témoin ;
  • association de malfaiteurs en vue de commettre une escroquerie en bande organisée ;
  • association de malfaiteurs en vue de corrompre des personnes exerçant des fonctions juridictionnelles au Liban.

Madame Marchand ne serait pas seule concernée par ce renvoi éventuel. Figurent notamment parmi les personnes visées par les réquisitions du PNF :

  • Noël Dubus, déjà condamné dans d’autres procédures ;
  • Pierre Reynaud, promoteur immobilier, aujourd’hui décédé ;
  • Arnaud de la Villesbrunne, publicitaire ayant participé à une campagne électorale de Nicolas Sarkozy ;
  • David Layani, entrepreneur du secteur technologique ;
  • Hamadi Matug, présenté comme un ancien agent des services de renseignement libyens ;
  • Nicolas Sarkozy, ancien président de la République ;
  • Carla Bruni-Sarkozy, épouse d’un ancien président de la République.

Il appartiendra exclusivement à la juridiction saisie, le cas échéant, d’apprécier les faits, d’examiner les éléments de preuve et de statuer en droit, dans le respect du principe du contradictoire et de la présomption d’innocence.

Enfin, se pose une interrogation plus générale relative à la responsabilité des médias dans le traitement de certaines affaires judiciaires sensibles.
La question du respect de l’information loyale, de l’équilibre des sources et de l’absence de dissimulation volontaire d’éléments pertinents mérite d’être posée, notamment au regard de révélations journalistiques récentes, dont certaines images inédites diffusées par Mediapart concernant le traitement médiatique de cette affaire. L’analyse du traitement de cette affaire par BFMTV, telle qu’elle ressort d’enquêtes journalistiques ultérieures — notamment celles de Mediapart —, soulève des questions quant à la sélection et à la hiérarchisation de l’information diffusée.

Je suggère aux promoteurs de de « sauvez Sarko » d’acheter un stock de bouées.

Pascal ajoute un commentaire à mon article « Vive les connes »:

On peut rajouter que Typhaine Auzières est administratrice du groupe Arverne dont le PDG est Xavier Caïtoculi, milliardaire qui finance Zemmour et qui est également PDG de Verso Énergie qui est partenaire du projet de champ photovoltaïque au Varlet.

 

D’Ginto

 

Vive les connes.

Je fais suite a l’article de « La bas si j’y suis, » en empruntant une partie de son matériel et en rendant a César ce qui appartient à césar.

Ce que j’emprunte :

Une belle photo.

Je ne reconnais pas tout le monde sur cette photo, à l’extrême gauche(c’est géographique bien sûr) Amel Bent(?), en retrait à gauche, « non Jean ce n’est pas un des frères Bogdanoff, je suis certain qu’ils sont décédés, » alors c’est un ou une inconnue de moi.

Annéli nous apporte des précisions. La jeune femme à gauche, (de la photo) c’est la fille de Brigitte, Tiphaine, (mes excuse Amel), et le personnage  en arrière plan est ou serait une femme, Yamina Benguigui, ex-ministre, et dont la présence peut étonner au regard de son engagement pour le droit des femmes?

Extrait de l’article :

Rien que du beau monde, « C’est aux Folies Bergère, propriété Bolloré, c’est filmé par un vidéaste de Bestimage, propriété Mimi Marchand puis Xavier Niel, c’est en compagnie de Bernard Montiel et de Manuel Valls, respectivement animateur de télé et animateur de droite, et c’est Brigitte Macron qui parle. En trois lignes, un tableau est brossé : on n’est pas chez les pécores. Ça sent le décor feutré et le Moët & Chandon. On est dans le grand monde. La haute. La confortable. Plus prosaïquement : la bonne vieille bourgeoisie macroniste. Celle qui a le pognon, le pouvoir, l’industrie culturelle et qui se fout de tout ce qui existe autour comme de sa première paire de Gucci. 

Faisons les présentations :

Brigitte Macron est une personnalité publique largement connue. Un élément souvent rappelé dans le débat public concerne le cas de Gabrielle Russier, enseignante condamnée à la fin des années 1960, qui perdit son emploi avant de se suicider. Cette affaire est régulièrement mise en parallèle, dans l’espace public, avec la situation de Brigitte Macron, laquelle n’a fait l’objet d’aucune poursuite judiciaire pour des faits comparables. Cette différence de traitement alimente encore aujourd’hui interrogations et débats.

Mimi Marchand a été propriétaire de l’agence Bestimage avant son rachat par Xavier Niel. Figure centrale de la presse people, elle a été condamnée dans une affaire de chantage et d’extorsion impliquant Karine Le Marchand.
Elle a également été mise en examen dans le dossier dit « Sauver Sarko », relatif à des soupçons de manœuvres visant à obtenir une rétractation de Ziad Takieddine, notamment par des contacts avec des journalistes et un déplacement au Liban. Cette affaire a été largement documentée par la presse.

Dans ce même dossier, Carla Bruni-Sarkozy a été mise en examen pour subornation de témoin et escroquerie, en lien avec la rétractation de Ziad Takieddine, intermédiaire dans l’affaire du financement présumé de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007 par la Libye. Mimi Marchand demeure, à ce jour, mise en examen dans ce dossier depuis 2021. L’ensemble de ces procédures illustre les différences de traitement perçues par l’opinion publique selon la nature des infractions et le statut des personnes concernées.

Ary Abittan a été accusé de viol. À l’issue d’une procédure judiciaire de trois ans, un non-lieu a été prononcé. Un non-lieu signifie que les magistrats ont estimé ne pas disposer d’éléments suffisants pour renvoyer l’affaire devant un tribunal, sans pour autant constituer une reconnaissance judiciaire des faits allégués.

Bernard Montiel a connu des débuts télévisuels remarqués et très rémunérés, notamment avec Vidéo Gag. Il a ensuite participé à diverses émissions, dont Le 6 à 7 et TPMP People, avant de rejoindre Cyril Hanouna sur C8 pour Touche pas à mon poste.

Enfin, Manuel Valls, figure récurrente de la vie politique française, a poursuivi sa carrière à l’international, notamment en Espagne. À Barcelone, son parcours politique changeant lui a valu le surnom de « la veleta » (la girouette), une image souvent reprise dans les commentaires politiques et médiatiques. Sa trajectoire continue d’alimenter l’ironie et les discussions publiques.Ma femme prétend qu’il brigue le trône d’Angleterre(ouaf ouaf)

 

Ensuite je tiens a rendre à César ce qui appartient à César, avec la chanson , proposée par Olive, mais non nommée: Disco Madame par Bolchoï Karma Experience

Cliquez Ici et cliquez sur disco.

Les paroles :

Femelle, ma frangine, ma confrère, mon port d’attache
Madame, vous, toi, très chère, ma voisine, disons : mon autre
Issue de l’œuf qui est le nôtre
Copine ou peau de vache, ma cousine que ne te fâchent
Ces mots ces quelques lignes que je te lâche
Que je te donne en dédicace

Car je parle en mon nom, mais aussi celui de mes potes
Sachez juste Mesdames tout l’amour qu’on vous porte

La poésie qui m’habite et m’abrite, Madame
J’en ai fait des cartouches de colère et de rage
J’en appelle aux révoltes et ce mot sur ta bouche
Fléchira les royaumes sans âge
Aucune idée sans toi, aucune loi sans elle,
Je ne veux comme droit que celui qu’on partage

Et t’affûtes ta lame, Madame, et ta mine
Et si je prends ma plume, ça fera deux carabines

Pas d’idée sans être deux, féministe et féministe
Le bal n’a pas de sens si y’a que les hommes qui dansent
Faut partager les pas quand c’est pour occuper la piste
Car le genre est un mot vide, c’est l’urgence qui nous guide
Sur les pas de Louise Michel ou Angela Davis

Que tu sois belle, moche, brune, ou même blonde
Si tu sais faire un gâteau, tu sais faire une bombe

D’Ginto

Chili con carne dans les rues, à nouveau?

Dimanche, jour important pour les Chiliens : les fans de Pinochet sont en passe de l’emporter au deuxième tour des élections présidentielles.

Va-t-on revoir une bonne petite dictature ? Trump y apporte son soutien.

Partout dans le monde dit civilisé, le bruit se fait insistant dans les hautes sphères capitalistes et politiques, ainsi que dans les médias de masse : la dictature serait le seul moyen de bien gérer la démocratie.

Est-ce que ce monde est sérieux ?

D’Ginto

 

 

l’histoire se répète

 

L’empereur Qin Shi Huang se croit protégé

Mais à chacun sa bombe et quand il aura pris ça sur la gueule

Il fera moins le mariole.

La photo des bombes est extraite d’un article de Daniel Mermet avec un petit extrait:

Ah, que la guerre est jolie

Elle arrive, elle vient, elle est là. Les va-t-en-guerre sont en érection. « Si notre pays flanche parce qu’il n’est pas prêt à accepter de perdre ses enfants… » C’est un général qui parle, le chef d’état-major des armées avec un genre de petit sourire de limace qu’on a vu partout. D;Mermet

D’Ginto

Megabassine

Je réponds à la question d’un mec qui a lu mon papelard « tir tendu ». Ici TIR TENDU

« C’est quoi les megabassines » me demande-t-il?

 

 

 

 

Interview de « Elle et Lui »

Elle : « Ils commencent à mega-me-bassiner avec leur Sainte-Soline… d’abord, c’est qui, celle-là ? »
Lui : « C’est une vierge et martyre. »
Elle : « C’est son problème, c’est pas une raison pour nous faire chier… c’est quoi ces conneries ? »

Nous abrégeons ici l’interview en direct de « Elle et Lui », et nous retranscrivons leurs propos autant que possible en français.

La mégabassine de Sainte-Soline

La mégabassine est un ouvrage destiné à stocker de l’eau pour les périodes sèches. Sur le papier, un projet utile… Sur les écrans également ou tous les experts approuvent, mais v’la t-y pas que certains petits trublions contestent fortement cet ouvrage.

Les manifestations autour de la ZAD de Notre Dame des Landes, victorieuses, laissent un souvenir amer aux partisans de l’aeroport du Grand Ouest, qui n’ont rien a foutre des zones humides, d’abord parce que c’est humide.

Pourquoi l’opposition de ces empêcheurs de bousiller la planète en rond?

Privatisation d’un bien public : l’eau, bien public, pompée et stockée profitera à un nombre limité d’agriculteurs.

Pompage dans les nappes phréatiques : accentue la baisse des nappes, une solution inapplicable en cas de période de sécheresses répétées.

Agriculture intensive : ce système sert surtout à irriguer des cultures gourmandes en eau, comme le maïs, qui nécessitent aussi beaucoup d’intrants chimiques. C’est notre modèle agricole qu’il faut changer, il faut se tourner vers la consommation locale et ne penser à l’exportation qu’en cas d’excédent.

Financement public : environ 70 % du coût est financé par l’argent public, alors que seuls quelques petits exploitants (ex. : Emmanuel Villeneuve et ses 150 hectares) en bénéficient.

Problèmes écologiques : bassines non équipées de circulateurs → eaux stagnantes → concentration de nitrates et pesticides → prolifération d’algues et de cyanobactéries.

Voir la bd dossier de Inès Léraud et Pierre Van Hove,                                                 « les algues vertes, l »histoire interdite« , publiée par La Revue Dessinée-Delcout.

il y a aussi un film en dvd de Pierre Jolivet.                                                                    Les Algues vertes n’a pas été un tournage classique. Le film a souffert d’*entraves sur le plan des autorisations de tournage, d’une forte omerta locale sur le sujet, et d’une importance du contexte socio-politique qui a compliqué l’accès aux décors souhaités. L’équipe a dû faire preuve de créativité et de détermination pour contourner ces obstacles et mener le projet à terme.

 

Impact paysager et hydrologique : modification du paysage agricole vers un paysage industriel, changement du ruissellement et des zones humides.

Tensions sociales : Les bassines, symboles d’une agriculture contestée, favorisent les conflits entre agriculteurs, paysans et habitants.

Les contestations et la manifestation

Des associations, dont Bassines Non Merci, Les Soulèvements de la Terre et la Confédération Paysanne , ont organisé une manifestation du 24 au 26 mars 2023 sur le site de la mégabassine. 6000 personnes selon la police, 25000 d’après les organisateurs. (On dit même qu’il y avait des socialistes chut).

On retrouve fort à propos Les soulèvements de la terre à Lyon ou ils revendiquent la projection sur les murs:

« La police blesse et tue »  une attaque ou l’affirmation d’un fait?

« Non à l’État policier »  C’est l’état qui est mis en cause, pas la police.

« La violence policière est partout » — message dénonçant la généralisation des violences policières. Là le message est encore un fait, que chacun peut voir pendant les reportages sur les manifestations. l’envie des médias de masse d’en faire un sophisme est là, mais non tous les policiers ne sont pas violents.

« Sainte‑Soline, ni oubli ni pardon » — référence aux mobilisations et répressions autour du site des méga‑bassines en 2023. Les 84 heures de vidéos fournies par la gendarmerie  sont terribles et indéniables.

On dégage le RN » — slogan politique visant le Rassemblement National et l’extrême droite.

L’exploit me fait sourire, il est plaisant, il y a là un peu d’Arsène Lupin.

Ça me fait penser à un autre événement, aussi jouissif, c’est l’exploit de Philippe Petit en 1974, (je crois) qui traverse sur un fil entre les deux tours de New-York.

L’exploit est saisissant mais ce qui l’est plus, c’est la préparation, secrète, dans les tours encore en chantier et pleines de flic. Il réussit a copiner avec un responsable de la sécurité qui l’aide. Il réussit a monter tout son matos (300 kilos) et avec une fleche et un arc, a envoyer un filin vers l’autre tour. qui permettra de tendre son cable d’acier, . Un moment fabuleux quand Philippe marche sur son fil et que les passants petites fourmis 400 mètres plus bas s’arrêtent et contemplent la scène. Un flic arrive sur le toit et demande par geste au funambule de revenir et à ce moment philippe lui fait signe de venir le chercher. Un Thriller documentaire, un film a été fait et si vous avez l’occasion matez le. « Le Funambule » documentaire de James Marsh.

Pour ce qui me concerne, j’aurai ajouté:

« On dégage la Cinquième République »: Slogan politique et  de compassion pour une république agonisante, de colère après tout ce qu’elle nous a fait subir.

La gendarmerie va tout mettre en œuvre pour protéger un chantier illégal car le chantier est illégal, et sera tardivement déclaré comme tel par jugement le 18 décembre 2024. Forces de l’ordre et médias sont sur le pieds de guerre pour vilipender  les manifestants, la manifestation est interdite par la préfète, et Darmalin prépare un super accueil aux manifestants.

Propos de Gérald Darmanin :

« Il y avait une très grande mobilisation de l’extrême gauche et de ceux qui veulent s’en prendre aux gendarmes. »Selon lui, certains manifestants seraient venus pour tuer des gendarmes ou s’en prendre aux institutions. As-t-on vu une lever de bouclier comme pour la police tue.

Nostradamus, Il annonçait une très grande mobilisation et encore que la manifestation allait être très violente… et elle le fut, quel devin!

On se demande encore qui a donné les ordres d’actionner les cameras-piétons et dans quel but, certainement pas de procurer les bandes à Mediapart et Libération.

Peut être pensaient-ils  pouvoir filmer une grande violence de la part des manifestants.

C’est l’inverse qui s’est passé.

Un slogan humoristique mais critique est né : « Les manifestants tuent », en opposition à « La police tue ».

Après la manifestation

    • Les médias de masse ont fortement médiatisé l’événement, immédiatement et sans savoir, sans analyse, uniquement en bon petits toutous, à partir des informations qui ne peuvent être que fiables de la gendarmerie(ex. : Bernard Arnault, propriétaire du Parisien, ou Bolloré Cnews). Emmanuel Villeneuve, petit exploitant agricole de 150 hectares, nous est proposé par Le Parisien, les yeux bouffis de larmes, « oui la ligue des droits de l’homme a raison d’etre présente, oui nous déplorons les blessés dans la gendarmerie et dans les manifestants, mais non aux dégradations de mon matériel de mon outil de travail ». Nous le déplorons également sauf que renseignements pris, il n’ y a eu aucune dégradation dans les outils ou l’habitat des agriculteurs. À moins bien sur qu’il considère que la bassine est sa propriété, seul endroit ou il y a dégradations d’engins de chantier.Éplucher des oignons avant un interview, bravo. Chapeau Monsieur Arnault.

Note : en ce moment discussions sur la vente du titre Le Parisien entre Arnault et Bolloré

  • La justice pourrait autoriser la reprise des chantiers malgré les contraintes liées à des espèces protégées, comme  l’Outarde Canepetière menacée dans les zones de mégabassines.Vont-elles disparaitre, comme  les 80 % des graines de moutarde qui ont disparues des champs français, et proviennent du Canada, ce grand pays écologique. Pendant la Covid, la population s’est jétée sur la moutarde et nous n’avons trouver que de la moutarde Vegan, venant de Pologne(je crois)
Description de cette image, également commentée ci-après

 

Encore une note: On peur s’inquiéter du professionnalisme et des compétences des inspecteurs de l’IGGN, incapables de retrouver un seul gendarme ayant pratiquer un tir tendu, ou ayant proférer des monstruosités, avec 84 heures de vidéos disponibles!

Dans les films à la gloire des policiers, un cheveu dans la soupe permet de trouver un coupable. Encore dans les films à la gloire des policiers, les inspecteurs des IGGN ou IGPN sont craints par leur collègues tellement ils sont efficaces et intransigeants.

 

D’Ginto

Tir tendu, non nous ne sommes pas à la foire du trône.

« La police tue et blesse »

Cette phrase est restrictive : il n’y a pas que la police qui tue, il y a aussi la gendarmerie. Juridiquement et grammaticalement, elle n’implique pas que l’action soit volontaire, préméditée ou accidentelle : c’est simplement un fait, comme on peut dire que « la voiture tue », « l’avion tue » ou « la guerre tue ».

Alors, pourquoi les médias de masse et certains syndicats de police montent-ils au créneau au nom de l’honneur de la police ? L’Alliance Police Nationale, en particulier, est depuis 2020 réputée proche de l’extrême droite.

Il est clair que, quand Mélenchon prononce cette phrase, de nombreux citoyens, ainsi que les instigateurs de la projection à la Fête des Lumières à Lyon, s’interrogent sur les décès liés aux interventions policières.

Disons-le d’emblée : même si la peine de mort est interdite en France, les policiers ne sont pas armés de pistolets à eau. S’ils font usage de leurs armes, ils peuvent tuer.

Les statistiques à ce sujet sont curieusement difficiles à obtenir, ce qui est absurde et incompréhensible. Il existe pourtant des certificats de décès, des permis d’inhumer et d’autres documents administratifs qui permettent de comptabiliser ces événements avec précision.

Quand une voiture tue, il y a un procès verbal de gendarmerie, tout est fait dans les règles et comptabilisé, on nous annonce regulièrement le nombre de morts sur la route, pourquoi est-ce impossible en matière de police ou de gendarmerie.

En examinant des documents de l’IGPN et de l’IGGN, j’ai pu consolider quelques chiffres :

  • IGPN, dans la population, décès en 2024 : 52 ; blessés graves : 68.

  • IGGN : dans la population, 22 morts. ombre de blessés: inconnu.

Certaines actions de la police, et surtout de la hiérarchie, devraient être critiquées, remisent en cause.. Parmi les nombreux exemples, celui de Saint-Soline est particulièrement révélateur :

Le 25 mars 2023, Mediapart et Libération ont eu accès à plus de quatre-vingt-quatre heures d’images tournées par les gendarmes ce jour-là, principalement via leurs caméras-piétons.
Ces images ont été saisies par l’Inspection générale de la gendarmerie nationale (IGGN) dans le cadre d’une enquête préliminaire pour violence par personne dépositaire de l’autorité publique et non-assistance à personne en danger, ouverte par le parquet de Rennes, compétent en matière militaire, et désormais en voie d’achèvement.

Ces vidéos montrent des dizaines de commentaires déplacés et d’insultes visant les manifestants, traités de « fils de pute », d’« enculés », ou de « pue-la-pisse ». Des gendarmes se vantent d’avoir touché des manifestants « en pleine tête » ou « dans les parties génitales », se réjouissent de « leur faire mal » et vont jusqu’à dire qu’il faudrait « les tuer ».

« Tendu, tendu, tendu ! » hurle un gradé.
« T’en tue deux ou trois, ça calme… »

Les vidéos sont accablantes pour la police. Pourtant, le parquet a annoncé un classement sans suite. Cela suffit à installer le doute et la colère. Qui a alimenté le parquet en éléments?

Cliquez ici pour voir les videos prisent par les gendarmes.

TIR TENDU


Autre exemple : en décembre 2018, une jeune femme de 19 ans, Angelina, a été frappée mortellement par des policiers alors qu’elle rentrait chez elle. Elle a eu le crâne fracassé. Il a fallu sept ans, après l’aveu de plusieurs agents, pour qu’un des auteurs présumés soit mis en examen avec interdiction d’exercer.

Nous doutons parfois des méthodes de la police, de la formation des policiers, et même de la hiérarchie, comme en témoignent les hurlements des gradés à Saint-Soline. Nous doutons également de l’indépendance de l’IGPN et de l’IGGN.

Tant que cette situation perdurera, nous continuerons d’entendre des phrases telles que :

« La police tue »
« La police tue et blesse »

D’Ginto

Dis papa

Y a du Renaud dans l’air, et un copain pour illustrer mon papelard sur l’éducastration nationale  ( http://jeanluclevecque.fr/educastration-nationale/ ) m’envoie ce petit poeme de son cru en commentaires.

Conscient que les commentaires ne sont pas toujours lus, je vous le présente.

Quand j’s’rai grande
j’veux être heureuse,
Savoir dessiner un peu,
Savoir m’servir d’une perceuse,
Savoir allumer un feu,
Jouer peut-être du violoncelle,
Avoir une belle écriture,
Pour écrire des mots rebelles
À faire tomber tous les murs !

Si l’école permet pas ça
Alors j’dis « Halte à tout ! »
Explique-moi, Papa
C’est quand qu’on va où ?

Tu dis que si les élections
Ça changeait vraiment la vie,
Y’a un bout d’temps, mon colon,
Qu’voter ça s’rait interdit !
Ben si l’école ça rendait
Les hommes libres et égaux,
L’gouvernement décid’rait
Qu’c’est pas bon pour les marmots !

Si tu penses un peu comme moi
Alors dis « Halte à tout ! »
Et maintenant, Papa
C’est quand qu’on va où ?

Pendant que nous sommes dans la chanson, j’ai envie de vous faire partager une chanson que j’adore, de Serge Rezvani, chantée dans « dragées aux poivres » film de Jacques Baratier, sorti en 1963.

 

D’Ginto.

 

Le lépreux chevalier Fayard

 

Pierre-Jean de Béranger, chansonnier adoré du peuple, éteint ses lumières en 1857. À ses obsèques, un jeune gratte-papier du ministère des Finances découvre un phénomène stupéfiant : les hommages se chuchotent sur des minuscules feuillets manuscrits, passés de main en main comme des reliques révolutionnaires — faute de pouvoir acheter les œuvres imprimées, hors de prix pour le commun des mortels.

Ce sont des copies manuscrites maladroitement des pamphlets de Béranger.

Le gratte-papier, ému, scandalisé, inspiré, se dit alors, comme Jeff Bezos à ses débuts : « Et si on cessait de réserver la culture aux rentiers et aux héritiers ? »
Il se nomme Arthème Fayard, et son idée va bouleverser l’édition : rendre le livre accessible, populaire, républicain, bref… vivant.

On connaît la suite : Arthème fonde un empire pour offrir au plus grand nombre ce que d’autres vendent au prix du caviar. Un projet noble. Un projet social. Un projet qu’il faut aujourd’hui protéger…

Protéger? Oui car voilà que, génération après génération, l’univers Fayard finit dans l’escarcelle du groupe Bolloré — machine à recycler le patrimoine intellectuel français pour l’injecter directement dans les veines d’une droite dure qui ne rêvait que d’un cheval de Troie éditorial.
Arthème Fayard, lui, doit désormais tourner à 1 200 tours par minute : de l’édition populaire pour instruire le peuple, on est passé à l’édition populiste pour l’abrutir.Il faut bien sûr mentionner l’extrème indulgence des médias de masses, partenaires indispensables pour endormir la population.

Puis arrive Lisa Boëll, directrice météore, qui laisse derrière elle la même traînée incandescente à chacun de ses passages : départs, crispations, crises internes. TF1, Albin Michel, Plon, Mazarine… Et enfin Fayard, où elle parachève l’œuvre : publication en rafale de figures et penseurs gravitant autour des sphères de l’extrême droite ou de ses satellites extérieurs.

Elle édite, entre autres :

  • Jordan Bardella, qui se cherche dans un livre, puis cherche ce que veulent les Français, puis cherchera sans doute un jour ce que veulent les Français de 1933.
  • Philippe de Villiers, jamais avare d’un pamphlet patrio-apocalyptique.
  • Nicolas Sarkozy, Son livre Le Temps des combats figure parmi les « livres politiques les plus vendus.
  • Sonia Mabrouk, qui dirige désormais une collection, pour que rien ne manque dans l’écosystème idéologique.
  • Alain de Benoist, l’intellectuel préféré des droites radicales.
  • Et bientôt Éric Zemmour, parce qu’un éditeur dominé par Bolloré sans Zemmour, c’est comme un bal des vampires sans Dracula.

Mais le clou, le summum, l’injure finale c’est l’édition du dernier, apellons le, livre de Sarkozy— Oui, Sarkozy, le Lucky Luke de l’écriture, qu’il manie plus vite que son ombre, Lisa l’éditrice la plus rapide du monde.
C’est le moment exact où la décence s’immole  et où le bon goût se défenestre.

Mais ou le fric est pas loin, faut bien payer les amendes quand même!
.
L’homme qui connaît mieux l’intérieur d’un box de tribunal que celui d’un parloir.
L’homme qui a probablement passé plus de temps à discuter avec ses avocats qu’avec les juges devant lesquels il est « présumé innocent » par abonnement. Oui cet homme là ose.

On pense alors aux prisonniers, entassés à cinq dans une cellule prévue pour quatre, dont un dormant sur un matelas posé au sol, respirant l’air confiné de 2,8 m² par personne, parfois 0,94 m², mobilier décompté.(rapport 2024 du CGLPL)
0,94 m² : une surface qui ferait hurler un éleveur de poules qui lui n’a droit qu’à 550 cm².
Surface qui, selon certains discours sécuritaires, serait presque idéale pour « faire réfléchir les délinquants».

On imagine leur tête en voyant Sarkozy publier son petit chef-d’œuvre d’autojustification. On imagine la rage muette de ceux dont la « cellule individuelle » fait moins que le placard où l’ex-président rangeait ses chaussettes, encore marquées par le bracelet électronique.

Et l’on se dit : si Sarkozy retourne un jour en prison — entre deux affaires où il est, bien sûr, présumé innocent, comme toute une partie de sa famille politique — il faudra construire une prison spéciale, haute sécurité, blindée contre les commentaires ironiques, équipée d’une aile de luxe :
garde du corps intégré, parloirs illimités, cellule privatisée, cantine gastronomique, et visite du ministre de la Justice en option.

Pendant ce temps,y a de la rumba dans  LR   À Saint-Étienne ou ailleurs, les « présumés innocents » s’accumulent comme les factures d’honoraires chez Dupond-Moretti.

Mais qu’importe :
la maison Fayard, jadis temple de la culture populaire, est devenue la boutique chic de la droite en déroute.
Arthème Fayard, lui, regarde tout cela depuis son cercueil.

Et l’on se dit qu’il doit vraiment, mais alors vraiment,
en avoir plein les pages.

Boycottons Fayard.

D’Ginto.