A quand un Grenelle des Grenelle ?

Grenelle des violences faites aux femmes

Je ne hiérarchise pas les violences et je les cite comme elles me viennent.

Une première violence consiste à prendre les femmes pour des débiles, qu’il faut aider, les pauvres.
Pour ce faire, c’est la parité en matière politique.
Est-il encore nécessaire de constater que les femmes sont aussi intelligentes que les hommes, (certains scientifiques disent « sinon plus ») est-il encore nécessaire de constater qu’elles peuvent être aussi connes que les mecs (certains scientifiques disent « sinon plus ») est-il encore nécessaire de constater qu’elles peuvent faire les mêmes études que les hommes ? Cette loi est débilitante, génératrice de perte de temps, d’énergie.

une autre violence est l’inégalité salariale femmes/hommes. Suivant la taille des entreprises, il y a plusieurs solutions pour les femmes.
. se rapprocher des membres du comité social et économique de l’ entreprise (s’il existe dans l’entreprise)
. contacter la Direction régionale des entreprise, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi (Direccte) pour faire constater une infraction en matière de discrimination ;
. engager une action devant le Conseil de prud’hommes .

La troisième violence est physique. Qu’est-ce qui fait que les hommes peuvent battre, tuer une femme, consciemment ou inconsciemment. C’est la différence de force. Peut-on palier à cet état de fait, pas forcément négatif (je parle de la force) ? Non !

Il y a plusieurs solutions :

. l’éducation scolaire des gars et des filles.
. la prévention.
. la prise en charge par des gens formés.
. le dépôt de plainte, immédiatement ou dans les trois ans qui suivent. Le procureur de la république peut poursuivre la plainte et convoquer l’agresseur devant un tribunal sans que les femmes soient présentent.
. la vigilance de l’entourage.
. le combat auprès de religions, dans notre pays, qui asservissent les femmes, les méprisent.
. la création de lieux ou les femmes et leurs enfants peuvent se réfugier.
. arrêter de penser qu’un homme violent peut être un bon père de famille.
…………………..

Nous savons tous sur quoi il faut travailler, tous ? Non, Macron et ses potes eux ne savent pas et organisent un Grenelle sur les violences faites aux femmes. Grenelle, c’est  quoi ? Quand l’état a besoin d’occuper les esprits et qu’il est incapable de résoudre un problème, il convoque la société civile et une poignée de ministres. Opération classique de communication, les précédents Grenelle font encore rire.
Un seul Grenelle à plus ou moins fonctionné, au ministère du travail, rue de Grenelle à Paris, le 26 mai 1968, le Salaire Minimum Interprofessionnel Garanti SMIG augmente de 25% et des autres salaires de 10%. Il est convenu que le temps de travail doit  passer progressivement à 40 heures par semaine.
Les Grenelle, ou nommés comme tels, qui ont suivis, furent aussi efficaces que les plaisanteries des G(x).
Grenelle des retraites,
Grenelle de la santé,
Grenelle de l’arbitrage,
Grenelle de l’enseignement catholique,
Grenelle des animaux….

Il y a un Grenelle qui est passé sous silence, c’est le Grenelle des Gilets Jaunes. Ne trouvant pas de salle assez grande, les GJ organisent le Grenelle des ronds-points. Ils exposent leurs demandes, leurs angoisses, mais en face, dans ce Grenelle, des flics, pas des ministres. Dans la panique, quelques miettes sont distribuées, sauf pour la Police qui elle voit ses salaires augmentés alors que le bon peuple à droit à l’augmentation légale du SMIC et à une prime déjà prévue sur 5 ans.
Il ne faut pas oublié quand même que certains policiers soupçonnés de violences contre des « gilets jaunes » ont reçus exceptionnellement des médailles récompensant un comportement honorable, « promotion exceptionnelle médaille de la sécurité intérieure gilets jaunes ». Devant le tollé , la place Beauvau précise que oui plus de 9 000 fonctionnaires de police intervenant dans le cadre des mobilisations des « gilets jaunes » ont reçu cette distinction mais précise que ces distinctions peuvent être retirées « en cas de condamnation définitive pour un crime ou un délit, ou de sanction disciplinaire du récipiendaire ». Encore un bel exemple de nos gouvernants, on décore et on juge après.

Il y a encore un Grenelle qui a disparu, c’est celui du « grand débat ». Macron organise partout en France le Grenelle des municipalités depuis, plus rien ? Encore de la communication.

Il y a au moins une chose qu’il faut reconnaître à Monarc, c’est que ce Pinocchio, hautain, arrogant, élevé hors-sol, cerveau sur pattes, à au moins laissé entendre à la Nation, que les Ministres, les députés, les sénateurs, les préfets, ne servaient à rien, obligé qu’il est de se rapprocher des élus locaux, que soudain il adore, et des citoyens, pour connaître les desiderata de son bon peuple !

Jean-luc Levecque.

 

 

2020 c’est demain !

Alerte aux gaz, Macron va mettre tout son poids dans les municipales et il va encore agiter le spectre du R.N.

Dans ces différentes déclarations, pour justifier son grand dégât, il a porté aux nues les élus locaux qu’il conchiait quelques temps avant en les ignorants, par exemple en ne venant pas au congrès des maires de France. Suite au mouvement des gilets jaunes, il a également affiché, au-delà de son incompétence, son mépris pour les différentes chambres et les corps intermédiaires qui gèrent notre état. Ils sont tellement insignifiants qu’il lui faut aller au devant du bon peuple pour comprendre ce qui ne va pas ! Mais si je ne me trompe, ses serviteurs, moutons de Panurge, ont la majorité à l’assemblée nationale, ils ont des bureaux dans les coins les plus reculés et sont soit-disant à l’écoute ? Ceci étant cet écran de fumée est dissipé depuis longtemps, ou sont les conclusions?

Prenons le au mot, et montrons lui que dans l’évolution de la chaîne politique, nous  sommes le chaînon manquant.

Pour ce faire, il faut, malgré le système anti-démocratique de répartition des sièges en vigueur:

s’inscrire sur les listes électorales :

Un citoyen européen qui réside en France a le droit de voter aux élections municipales et aux élections européennes à condition d’être inscrit sur les listes électorales françaises. Pour que sa demande d’inscription soit acceptée, il doit avoir au moins 18 ans le jour de sa demande d’inscription.

Il est possible de s’inscrire sur les listes électorales et de voter la même année, à la condition de respecter une date limite d’inscription. En 2019, la date limite d’inscription est fixée au dernier jour du 2e mois précédant l’élection. Elle est repoussée au 10e jour précédant l’élection dans certains cas seulement (Français atteignant 18 ans, déménagement, acquisition de la nationalité française, droit de vote recouvré, majeur) donc si nous traduisons, l’inscription standard est ouverte jusqu’au 31 janvier 2020.

Mais prudence, inscrivez vous le plus tôt possible.

Il est possible de s’inscrire sur les listes électorales en mairie ou en ligne :

 

https://www.service-public.fr/compte/se-connecter?targetUrl=/loginSuccessFromSp&typeCompte=particulier

voter, massivement lors des élections municipales :

les élections auront lieu les 15 et 22 mars 2020.

Nous rappelons aux élus, et nous, le groupe EGAL, seront extrêmement vigilants à ce sujet que :

dès le 1er septembre 2019 :

nous devons considérer (si applicable), que les recettes et dépenses relatives aux comptes de campagne sont à comptabiliser.

dès le 1er septembre 2019 :

Nous ne pouvons plus communiquer sur un bilan en tant qu’équipe de la majorité. La période d’interdiction des campagnes publicitaires de promotion sur vos réalisations ou gestion prend effet à 6 mois des élections. Attention, c’est aussi le début de la période à partir de laquelle, l’interdiction d’affichage électoral en dehors des emplacements spécifiés est interdit.

EGALEMENT votre

Jean-luc Levecque

Marionnette, Gonella Triboulet ou Sganarelle ?

 

Dans le Dauphiné Libéré du 27 juillet 2019, le dernier gros titre de « l’adjoint à l’urbanisme à la mairie de Lablachère », Mr Mozzatti, clôt (croit-on) une longue série désopilante ( avec hélas des répercussions financières). Cet article est un chef-d’oeuvre d’inutilité. Le rédacteur n’est pas en cause, il ne traduit que les propos de l’expert en urbanisme. Mr Mozzatti nous dira-t-il comme en 2017 « il ne faut pas croire ce que disent les journaux ».

Monsieur Mozzatti au cours de ce mandat (hélas pas terminé) aura pris soin de nous informer et c’est tout à son honneur,  via la presse, sans concertation avec le conseil municipal.

 Septembre 2017 : fluidité sur la route de Planzolles pour 2018.

Novembre 2018 : Ces travaux d’aménagement permettront d’enfouir en coordination les réseaux d’EDF, d’Orange, d’eau et assainissement, du pluvial, de sécuriser le carrefour et d’organiser les abords, trottoirs.

 avril 2019 : Le chantier de la route de Planzolles terminé le 15 mai 2019

Juillet 2019 : Fin des travaux de la route de Planzolles.

Hallelujah !

Mais non, c’était une blague. Ce dernier article de l’expert est à classé dans la longue rubrique des « cocorico » qui ne sert qu’à servir l’ego de l’expert et de ses quelques fans.
Dans les petites lignes de l’article nous lisons que le chantier reprend en septembre, pour « quelques finitions« , à savoir le marquage de la chaussée et l’enfouissement des lignes EDF aujourd’hui aériennes. (Bravo la coordination annoncée en Novembre 2018).
Espérons malgré tout que les gaines ont été enfouies, sinon il faut ouvrir à nouveau la chaussée. Seul mr Mozzatti peut le dire.
Tout au long des travaux et dans le bulletin municipal, nous apprendrons avec soulagement que les travaux avancent normalement et que le planning est respecté. Là encore Mr Mozzatti seul peut en témoigner car jamais aucun planning n’a été publié.
Nous nous arrêtons là pour aujourd’hui et préparons un dossier complet sur le chantier de la route de Planzolles.
Nous essaierons de comprendre :

————- comment en Septembre 2017, un bureau d’études a pu en séance du conseil municipal présenter le plan du projet alors que ce même cabinet ne sera retenu qu’en 2018 par le maire, sans délibération.
————- au travers des comptes-rendus de la commission urbanisme,
————- Pourquoi deux des conseillers les plus compétents en la matière ont été écartés de la commission (un élu de la majorité, un de l’opposition « non constructive »)
————- Pourquoi les travaux n’ont démarrés qu’en décembre 2018,
————- Quel en est le coût aujourd’hui ?
————- Pourquoi pourquoi ?

Ce dossier rejoint une longue série,
-nomination aux forceps de Mr Levecque, plainte contre lui pour harcèlement, -manquements permanents aux codes régissant notre collectivité,
-école publique,
-protection des sources,
-collège,
-déchetterie,
-aire de grand passage,
-voiture électrique,
-ADMR,
-balayeuse,
-rénovation d’appartements….
autant de dossiers à problèmes et non des moindres.

Dossiers sur lesquels les conseillers municipaux et plus principalement les adjoints et le maire, peut être d’autres personnes proches du conseil mais extérieures seront comptables pendant la prochaine campagne électorale qui s’annonce très intéressante.
Tous ces dossiers seront accompagnés d’un grand bêtisier, florilège des citations de nos adjoints ou autres, grand jeu concours dont nous vous donnons aujourd’hui quelques premières devinettes :

Qui a dit ?

« Il n’y a aucun problème sur le chantier de l’école publique, l’architecte nous le confirme. »

 » la faute est reconnue mais votre présence n’aurai rien changé. »

 » les détails du bilan sont faux mais les totaux sont bons. »

Les conseillers municipaux sont bien sûr exclus du concours.

Jean-luc Levecque

concours du village le plus sale

 

                                             

Nous en avons déjà parlé mais aujourd’hui, grâce aux efforts louables de la municipalité nous allons pouvoir concourir pour la rue la plus sale de France, L’allée du château !

Le premier effort de la municipalité fût d’arrêter le travail efficace d’un employé municipal qui nettoyait l’allée en deux heures avec une brouette et un balai.

Le deuxième fût de le remplacer par deux souffleuses thermiques, trois hommes et un camion qui eux nettoyaient en 45′ environs. bilan : 1/4 d’heure/ homme de moins, mais pollution sonore (7h30 du matin) et environnementale un camion, de l’essence et du gas-oil. Bravo ! Nous nous étonnons à ce sujet du silence des « élus de l’opposition constructive », épris d’écologie, comme à celui des autres conseillers d’ailleurs. Pour les riverains, jardins remplis de feuilles poussière et feuilles collées sur les voitures et les portails les jours suivant la pluie.

Dans le bêtisier que nous alimentons régulièrement nous avions ajouter à l’époque, la réponse de l’inénarrable Mr Mozzatti, « plus personne ne veut balayer aujourd’hui ! ». Qui décide de qui doit faire quoi et comment ?

Le troisième effort fût d’acheter une balayeuse que le maire lui-même qualifiait de ‘non adaptée et trop chère, lors du Conseil municipal du 2/09/2016 et qu’il a acheté quelques mois plus tard sans concertation avec le conseil municipal. À ce sujet nous avons demandé, officiellement le 1 octobre 2018, à monsieur le Maire :

– la confirmation par écrit et devant l’assemblée délibérante que vous avez eu le droit d’acheter la balayeuse auto-motrice, sans l’autorisation du conseil municipal. Vous nous préciserez, documents officiels en mains, son prix exact, son mode de financement et de paiement. Vous nous préciserez également comment ce véhicule jugé, lors de la séance du 27/09/2016 (voir votre compte-rendu), trop cher (60 000 €) et inadapté pour notre commune, se retrouve aujourd’hui dans nos rues.

Bien sûre et au mépris du CGCT, nous n’avons jamais eu de réponse.

Cette machine est effectivement inefficace, dans la mesure ou quand elle passe, il y a des voitures et des arbres. Peut être un jour la municipalité va-t-elle encore se tromper et couper des arbres accidentellement !

En passant, nous pouvons admirer les magnifiques trottoirs comme sur la route de Planzolles, mais occupés par des voitures, (dont la mienne souvent).

Nous sommes bien placés pour entendre les réflexions des visiteurs, quand à la propreté de cette allée.

Nous pouvons ajouter également que lorsqu’il y a un gros orage, sous peine d’être inondés, nous retirons les feuilles au fur et à mesure qu’elles bouchent les grilles.

Voilà encore une illustration de la gabegie, des mensonges, du mépris des lois, des citoyens et des conseillers, de cette municipalité.

Grâce encore aux efforts louables de certains citoyens, nous allons pouvoir rebaptiser la rue de La Merle en rue de la Merde !

Jean-luc Levecque

 

 

 

 

le groupe E.GA.L propose une démarche démocratique.

En premier lieu, nous tenons à remercier Monsieur Mayet (correspondant à Lablachère du quotidien le Dauphiné Libéré), pour l’attention dont il a fait preuve à notre égard et son aide à la hiérarchisation de notre propos.

La rédaction de son article l’obligeant à un nombre de mots limités, il nous a paru utile ici de l’étoffer et de le préciser.

L’INTERCOMMUNALITÉ, bouleversement démocratique !!!

Nous constatons :

– Que l’intercommunalité, annihilant à petit feu les communes, fait définitivement partie du mille-feuille administratif (sauf bien sûr à redéfinir cette entité administrative au sein d’une 6e République).

– Que la marge de manœuvre des communes, filles de la république (naissance le 14 décembre 1789, grâce à la Constituante, officialisant la plus petite division administrative française et le mouvement d’autonomie communale révolutionnaire) est de plus en plus réduite.

– Que le président de la République affirme lors de son grand débat que les élus locaux sont les rouages majeurs dans la gestion des territoires.

Nous affirmons :

– L’organisation des intercommunalités n’est pas adaptée et là nous ne parlons que de l’organisation politique, n’ayant encore que peu d’expérience avec l’organisation administrative.

– La communauté de communes n’est qu’un assemblage des premiers élus municipaux pour les communes de plus de 1000 habitants et des maires (habituellement) pour les petites communes.

– Les petites communes ne sont représentées que parce que le législateur leur a fait la grâce d’un délégué, même si elles n’y ont pas mathématiquement droit.

– Le mode de nomination et de scrutin  empêche toute option politique et nous prétendons que la gestion d’une intercommunalité doit être politique (les municipalités aussi dès lors que le scrutin de liste est en vigueur).

Nous disons encore :

– Qu’il est absurde de demander à des élus, qu’ils prennent, avant la fin août 2019, une décision sur la répartition des conseillers communautaires, pour la prochaine mandature, alors que la plupart d’entre eux ne se représentent pas ou ne seront pas réélus.

– Que dans le cadre actuel de la C.D.C, nous avons fait, par l’intermédiaire de Mr Boissin, délégué communautaire, une proposition à la communauté de communes de Pays Beaume-Drobie et par des courriels aux maires des communes adhérentes, une proposition à débattre sur un accord de répartition des délégués communautaires donnant un minimum de deux délégués à chaque commune, en réduisant de fait le nombre de délégués des trois communes les plus importantes.

Nous ne pouvons pas dire que nous avons déclenché une prise de conscience des conseillers en place. Aucun ne nous a contactés et à notre connaissance (peut être faute d’informations), à ce jour notre proposition n’a été débattue ni au Conseil Communautaire de la C.D.C, ni aux conseils municipaux.

– Que notre proposition, qui n’était pas tout à fait conforme au niveau juridique (écart du nombre de délégués de plus de 25% par rapport au nombre de délégués accordé par le mode de calcul) imposait l’accord officiel des trois communes les plus importantes de la CDC de Pays Beaume Drobie, à savoir : Joyeuse, Lablachère, Rosières.

En conséquence, notre vision (temporaire) sur la répartition des délégués n’a pas pu être imposée au Préfet. L’exécutif des 3 communes précitées a refusé cette démarche de représentation.

– Que le système doit empêcher les dérives que connaissent bien des C.D.C, à savoir donner la présidence à une petite commune, ou encore « il faut bien donner une vice-présidence à monsieur X il est maire de …. ». Avec notre projet, les maires ne seraient pas désignés d’office à la CDC.

– Que les compétences, le charisme, la disponibilité, éléments nécessaires sont différents selon que l’on est élu de la commune ou de l’intercommunalité.

E.G.A.L propose et entend faire remonter ces réflexions au Sénat et à l’Assemblée nationale.

Les assemblées territoriales ou nationales sont constituées à partir de listes politiques sauf pour les communautés de communes.

Pourquoi ? Notre opinion est que ce projet officialisé le 6 février 1992 fût bâclé et que l’objectif principal, le non-dit, était la suppression progressive des petites communes, il suffit de lire les lois Allur du 24 mars 2014 et Notre du 15 Août 2015 pour le comprendre.

Le sénateur Sueur a amorcé une tentative timide d’amélioration de la gestion des communautés de communes, mais le résultat aujourd’hui n’est pas encore affirmé, il tendrait vers un échec.

En fait il tourne autour d’un problème d’arrondis des calculs qui assurent automatiquement un siège à chaque petite commune et il donne peut être un siège de plus aux communes moyennes. D’une manière générale, l’intercommunalité est ressentie comme mettant à mal la démocratie. De nombreux élus n’envisagent pas de se représenter aux municipales, eu égard au peu de compétences requises aujourd’hui au niveau municipal.

Notre projet :

1) L’état, en fonctions de critères à débattre avec les intéressés, décide d’un nombre de délégués par intercommunalité. La décision de ce quota pourrait dépendre d’un ratio population/superficie.

2) Présentation de listes de candidatures intercommunales, indépendantes des listes de candidatures municipales, basées sur des projets politiques, ou pas, avec pour seul critère pour les candidats, l’inscription sur les registres électoraux dans une commune de la CDC et être éligible.

3) Le vote, (sans aucune difficulté) se fait le même jour que les élections municipales, au scrutin proportionnel de liste, sans prime au vainqueur.

4) Chaque compétence de la CDC (7), sera représentée par une commission participative, ouverte, sous réserve d’inscription et d’engagement, aux citoyens de la CDC et composée ainsi :

le président élu de la CDC comme président,

1 vice-président élu,

5 élus volontaires,

X citoyens.

Le pluralisme sera respecté, au vu des résultats de listes par rapport aux inscrits.

5) Une conférence mensuelle des maires sera organisée, cette conférence n’ayant qu’une position de critique (au bon sens du terme) et de propositions.

6) Les réunions publiques de la CDC auront toujours lieu au même endroit, dans une salle ad hoc, pouvant recevoir suffisamment de public. Pourquoi ne pas envisager la création d’une maison de l’intercommunalité ?

7) La CDC ouvrira le chantier de regroupement de communes, regroupement qu’il nous faut anticiper sous peine de nous voir imposer des regroupements par l’état (voir aire de grand passage).

Les possibilités sont nombreuses mais encore faut-il qu’elles soient nécessaires et adaptées à notre territoire.

De cette façon nous retrouvons :

Une assemblée responsable pour 6 ans qui s’engage sur un programme territorial.

Une assemblée qui manipule des idées pour gérer un territoire et non plus une assemblée d’élus encombrés par leurs problèmes de clochers, leurs électeurs, leurs egos.

Un mode de gestion collégiale et participative.

Un mode de candidature démocratique et communautaire.

Un vrai scrutin démocratique.

L’ensemble des intercommunalités est-il autre chose qu’une carte du département ? Les présidents et vice-présidents de CDC devraient siéger régulièrement à des séances du Département.

Pour l’exemple, le groupe EGAL proposerait une liste :

A.V.E.C.

Aimons la Vie Ensemble dans la Cdc

Cette liste regrouperait 41 (à voir) candidats représentant les citoyens prêts à partager, à aider l’autre, à abandonner un peu d’un confort dérisoire, prêts à accepter et à promouvoir des lois contraignantes pour protéger la Vie, au profit de l’air, de l’eau, du feu (pyromanes s’abstenir), de la terre, des femmes et des hommes, de leurs enfants, des animaux, de la nature, et dont le leitmotiv serait « aimons la terre, c’est la seule planète connue où il y a l’Ardèche ».

En parallèle,

– Nous pouvons admettre qu’au vu des compétences qui restent aux municipalités, une réduction du nombres des adjoints (donc du budget) et des conseillers municipaux soit décidée.

– Nous pourrions imaginer que le mode de scrutin des municipales soit démocratique et que le législateur supprime la prime au vainqueur au profit de la proportionnelle intégrale.

– Nous pourrions imaginer que le préfet ayant décidé du nombre de conseillers par communes, des listes, présentant un nombre de candidats encadrées par un plancher et un plafond, soient possibles (exemple à Lablachère : plafond 19, plancher 10 conseillers). Aujourd’hui déjà, nous constatons que 19 conseillers à Lablachère (ou ailleurs), c’est beaucoup, que peu s’investissent ou ne figurent sur la liste que parce que le règlement électoral l’exige, créant un manque de cohésion et induisant perte de temps, d’énergie, pour trouver des candidats qui n’apportent que leurs noms.

– Nous pourrions imaginer que le législateur conçoive que la parité proposée actuellement est absurde et oblige souvent à inscrire des noms pour la forme. Faut-il imposer des sexes plutôt que des compétences ? Les femmes ont démontré au monde leurs aptitudes, leur véhémence ; de même elles peuvent se montrer, à l’instar des hommes, aussi peu compétentes. Les femmes et les hommes ont aujourd’hui accès aux mêmes études, aux mêmes informations. Si des femmes veulent monter une liste de femmes les hommes une liste d’hommes, si un groupe souhaite monter une liste à majorité féminine ou masculine, pourquoi pas, il faut faire confiance aux électeurs.

– Un autre élément serait un règlement plus strict quant au statut et aux devoirs des conseillers municipaux. Par exemple exiger leur démission lorsqu’ils n’habitent plus la commune ou ne viennent que très rarement ou pas du tout aux séances de conseil municipal en s’abritant sous des excuses fallacieuses.

– De même, il conviendrait d’encadrer plus sévèrement le fait de donner sa procuration qui devrait rester une exception et non une facilité.

– Pour terminer, informons les citoyens par les moyens informatiques dont nous disposons actuellement ou via un courrier traditionnel pour ceux qui ne seraient pas encore connectés.

centre de secours, logements sociaux, Le Castelet.

Bonjour,

suite à la réunion de la semaine dernière qui traitait du PLUI de la CDC Beaume Drobie, la contestation portée par la chambre d’agriculture, les jeunes agriculteurs, la confédération paysanne….. sur l’implantation du centre de secours sur des terrains agricoles, n’a pas eu lieu (?), les jeunes agriculteurs étaient absents( ?), seul la CONF a fait une remarque à ce sujet. Le représentant des pompiers à décrit le futur centre et il semble maintenant certain que le site soit retenu.

J’ai trouvé les jeunes agriculteurs beaucoup plus virulents pour protester contre l’utilisation de terrains agricoles pour le futur collège de Joyeuse, avec toujours cette incroyable banderole, exemplaire: « nos enfants cultivés mais affamés ».

J’ai alerté les jeunes agriculteurs ainsi que le maire de Lablachère (qui participait à la manifestation de joyeuse avec les jeunes agriculteurs) sur la transformation du magnifique site du Castelet et des terrains agricoles en terrains constructibles, mais sans réponse. Du maire de Lablachère et de ses adjoints, rien ne me surprend, de la part des jeunes agriculteurs c’est plus douteux. Il y a certainement des quantités d’autres terrains pour y construire des logements sociaux. Pourquoi encore concentrer, le territoire est vaste, est-ce toujours au nom de la sacro-sainte rentabilité, qui de jour en jour nous conduit à la catastrophe sociale et environnementale.

je me demande si une étude a été faite pour voir l’impact sur la distribution d’eau et les assainissements nécessaires pour les logements sociaux. Idem pour le centre de secours qui à terme doit intégrer un nombre conséquent de professionnels résidents.

 

Pour ce qui me concerne, tout cela à des relents de magouilles, d’échanges, mais rien ne m’étonne plus ! A minima, le manque de transparence est évident.

Il me semble également qu’une politique volontariste et incitative pourrait s’exercer en conjonction avec d’autres organismes où syndicats (Pays d’Ardèche méridionale, SYMPAM, ANAH ), à la CDC et dans les Mairies adhérentes. C’est je crois 400 logements inoccupés sur la CDC Beaume Drobie.

jean-luc levecque

ENCORE UN COCORICO POUR RIEN

Encore une annonce bidon de la part de notre maire, sans réactions de son équipe, qui visiblement ne suit pas les dossiers.
Il écrit en avril et mai 2019,  par Mail , article dans le journal et paragraphe dans le dernier bulletin d’informations municipales :
« Le projet de centre de secours est enfin lancé avec l’attribution de la maîtrise d’œuvre pour un accès rapide au rond point du dolmen  et l’acquisition des parcelles avec échange de terrains…. ».
Pas de doutes il parle bien de Lablachère.
MAIS,
​A ce jour, rien ne dit que la caserne se fera à Lablachère, sur les terrains pressentis, terrains agricoles. ( dont notre maire est un fervent défenseur, souvenons nous de la banderole devant laquelle il pose fièrement avec les jeunes agriculteurs, « nos enfants cultivés mais affamés », posée sur les terrains pressentis pour le collège à Joyeuse.
À cet égard je pense que la transformation « proposée » des terrains du Castelet, d’agricoles en constructibles a dû lui échappé, comme aux jeunes agriculteurs).

La Commission Départementale de la Nature des Sites et des Paysages (CDNPS) (http://www.rhone.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-developpement-durable-risques-naturels-et-technologiques/La-commission-departementale-de-la-nature-des-sites-et-des-paysages-CDNPS/Definition-de-la-CDNPS) se réunit demain 11/07/2019 pour statuer sur le sort des terrains envisagés pour le centre de secours.

Nos informations ne nous donnent pas à penser que la CDNPS soit favorable à une telle mutation, mais peu importe, le problème n’est pas le résultat de cette réunion, d’autant que Lablachère à de la ressource, avec des terrains non utilisés, là ou le collège était pressentit.
 
Ceci est simplement une illustration supplémentaire du niveau de sérieux de l’équipe aux manettes à Lablachère.
Tout cela est d’autant plus stupide que Lablachère, au-delà du permis de construire qu’elle devrait délivrer ou pas, n’a rien à voir dans la gestion du centre de secours et aucun cocorico ne peut lui être attribué.
Un élément de plus à ajouter dans notre dossier déjà bien nourrit de l’incurie et de l’amateurisme de cette municipalité.
Jean-luc Levecque.

LES ÉLUS COMMUNISTES ÉCRIVENT

Bonjour,

C’est sans surprise que j’ai lu l’article des  » élus communistes » de Lablachère, paru dans le Dauphiné Libéré du 13/06/2019 au sujet de l’aire de grand passage.

Nous avons là l’illustration exemplaire de l’attitude de ces élus depuis leur élection. Je crois me souvenir, je n’étais pas conseiller à l’époque, que ces deux élus ont voté « Boissin » lors de l’élection du maire. Depuis c’est sans état d’âme qu’ils ont couvert, malgré les alertes de Mr Morselli, de Monsieur Levecque et de monsieur Boissin, les décisions du maire et de ses acolytes, étant d’ailleurs intégrés par Madame Theraube dans le groupe des « entres-nous » et étant reconnus par le corbeau comme faisant partie d’une « opposition constructive ». Il est clair que pour moi une attitude (pourquoi opposition, est-ce faire partie de l’opposition que de faire remarquer que telle ou telle façon de faire est douteuse ?) une attitude donc constructive ne consiste pas à dire amen à tout, mais au contraire à proposer, à critiquer (au sens premier à savoir faire ressortir les qualités et les défauts des personnes ou des choses), à questionner.

Dans leur article ils ne font que reprendre les propos du maire, et de quelques citoyens lors de la réunion désorganisée par madame le préfet.

Leur devoir d’élus eut été de se demander :

– quel est le but de la loi Besson votée en 1990, relative aux gens du voyages.

– pourquoi notre département fait-il partie des 4 ou 5 départements qui n’ont pas encore volontairement exécuter la loi.

– pourquoi l’état prend-il une décision en lieu et place des collectivités responsables depuis 2017 à savoir 4 communautés de communes.  ?

– pourquoi entre 2000 et 2017 les collectivités responsables, à savoir les municipalités n’ont pas œuvré à l’exécution du schéma départemental mis au point par préfet et président de département.

Leur devoir d’élus eut été de se documenter sur la loi et entre autre sur la dernière circulaire du 25 avril 2019 émise par le ministère de l’intérieur à l’attention du préfet de police, des préfets de régions, des préfets de départements.(NOR : INTD1907074C).

Suite à ces questions rien n’empêche bien sûre de donner son avis sur l’implantation de l’aire de grand passage des gens du voyage, à tel ou tel endroit mais avec des arguments sérieux.

– si tel est le cas peut on imaginer sérieusement comme le prétende les « élus communistes » que l’état va installer cet aire sur une décharge, sans dépolluer ?

– quelle est la compétence des auteurs de l’article, pour avancer que le budget est « notoirement » sous évalué » ? Un fait notoire est un fait connu d’un très grand nombre de personnes et qui n’est pas contesté. A part les deux élus communistes, qui sont les autres qui affirment sans contestation possible que le budget est sous évalué ? Il semble que ce budget non arrêté soit donné pour indication globale par madame le Préfet et mérite certainement des études plus approfondies.

Sans en faire partie, je trouve dommageable pour le PC que de telles publications qui n’apportent rien, non documentées et qui ne sont que le relais de pensées plus ou moins douteuses soient émises par des membres de ce mouvement.

Je trouve cela également dommageable pour la crédibilité de ces élus dont un des deux au moins s’implique dans la préservation de l’environnement.

Pour ce qui me concerne, j’attends le dossier complet avant de me prononcer, mais à cette heure aucun des arguments avancés « contre » ne sont valables et convaincants, et sauf à remettre autour de la table, le préfet, le sous-préfet, le département et les 4 ou 5 intercommunalités, afin qu’ils fassent le travail qu’ils auraient du faire en 2000 et plus particulièrement depuis 2017, c’est à dire trouver un consensus, basé sur la logique, le technique, le financier et non sur des soucis électoralistes, consistant à ne pas déplaire à ceux qui ont peur des « voleurs de poules ». Je rappelle que ces citoyens sont des français sans domiciles fixes, qui ont pour certains fait un choix de vie et pour d’autres, qui subissent.

On ne trouve aucunes difficultés à accueillir 40000 personnes à Aluna, mais 100 caravanes, c’est insurmontable et quelle horreur, on ne trouve aucune difficultés à multiplier, l’été, la population de Vallon pont d’arc par 14, mais accueillir 100 caravanes, c’est insurmontable et quelle horreur !

Jean-luc Levecque

Réunion du 4 juin houleuse? non, désatreuse

Bonjour,

Depuis le temps, je n’ai plus à prouver ma défiance envers l’état, mais cet état doit sa légitimité et  son comportement au vote des citoyens. Il est notre interlocuteur et suivant les dossiers, les projets, les lois, c’est avec respect, intelligence et courtoisie, que nous devons travailler avec lui.

Ce ne fût pas le cas le 4 juin, à la mairie de Lablachère ou madame le préfet venait nous donner des précisions sur le schéma départemental pour l’accueil des gens du voyage.

Je viens d’assister à une des réunions les plus laides qui soit, il faut dire que je ne suis pas un aficionados de meetings aux relents suspects.

À quoi avons nous eu droit.

– À tout, de la part de certains individus du public, questions sans rapports avec le sujet, injures, quolibets, applaudissements incongrus.

– À rien de la part de notre maire. Égal à lui-même, faisant preuve d’une élocution parfaite, avec un charisme exceptionnel, associé à une autorité naturelle. Qu’il soit d’accord ou pas avec le projet de l’état, son devoir de premier magistrat eût été de faire respecter l’ordre et non sourire du désordre. Même en passeur de micros il fût inefficace. Je signale à Monsieur le maire et à ses fidèles adjointes que lorsque l’on reçoit des femmes à une tribune constituées de tables ouvertes, le minimum est de mettre un tissus en façade. Pourquoi ? on a toujours fait comme ça !

– À la présence active du maire démissionnaire et de son fidèle second, chantres des « non au schéma départemental » de la précédente mandature et encore maintenant avec « non à la Raze ». Serait-il en campagne ? Si oui, cela nous promet de beaux jours !

– À rien de la part des communautés de communes concernées, trois présidents étant absents Le président de notre CDC, hostile au projet, fût néanmoins, au vu de ses hochements de têtes sidéré par les propos tenus par une partie du public.

– À rien de la part du département, son président absent.

– À peu de la part de l’état, mis à part une présentation technocratique, mal venue, de sa part et de son aréopage.

Les énormités que j’ai relevées avant de quitter la salle écœuré, honteux.

– À plusieurs reprises, le maire démissionnaire invoquera la population qui est contre le projet. De quel droit ose-t-il dire ça, en grand démocrate qu’il est ! Il y a-t-il eu des réunions publiques d’informations sur le sujet, un référendum, non! Le maire en place a lui aussi utilisé l’argument de l’opposition des citoyens, du conseil municipal, comment ose-t-il une fois de plus se retrancher derrière le conseil (élu par 36% des inscrits), sans réunion ni délibération! Tout est fait depuis le début de ce projet pour flatter les plus bas instincts de certains citoyens envers les « voleurs de poules ». Je rappelle que tout ce processus de schéma départemental prend sa source chez les maires de France, fatigués des stationnements sauvages, illicites et du soucis légitime de l’état de proposer des conditions décentes de vie aux gens du voyage.

– « Vous avez indiqué que l’aire de Grand passage devait être installé sur l’axe Aubenas Alès, pourquoi le proposez vous sur l’axe Lablachère St Alban ? » Premier prix de l’humour ou de la bêtise ?

– de nombreuses questions sont posées qui n’ont rien à voir avec l’aire de grand passage, mais avec les aires d’accueils permanents ou autres. Qu’à cela ne tienne, le principal c’est de faire rire et applaudir le public.

– Le passage par la piscine est impossible. Mais le passage et l’installation des énormes camions, remorques et tentes des vaillantes armées allemandes et françaises aux abords de la piscine c’est possible !

– les gens du voyage vont s’installer autour du terrain et tout sera dégueulasse.

Le pompon revient au maire démissionnaire qui prend fait et cause pour la démocratie, le président de la CDC et pour les gens du voyage, trouvant indécent « qu’on les installe sur une décharge ».

On entendra une fois de plus l’argument chers au « non à » à savoir l’écologie et l’environnement Natura 2000. Cet argument fût un des éléments dictant le choix de Joyeuse pour le collège, initialement envisagé à Lablachère au lieu dit La Raze. Le slogan « non à la Raze a parfaitement fonctionné. Ceci étant il est vrai que sur une décharge en Natura 2000, il faut protéger la reproduction des boites de conserves.

En bref nous aurons droit aux propos déjà avancés en 2013 après que le Maire eut posé des banderoles « non au schéma départemental des gens du voyages à Lablachère« . Tout était dit, magnifique faute d’orthographe comprise. Le texte est incohérent, mais le but était de marquer les esprits. Le chantre du « non à » n’hésite jamais ! Dans son exploit suivant, ne va-t-il pas mettre un camion poubelle sur la banderole de « non à la Raze »

En effet « le schéma départemental de quoi » ? Des gens du voyage, non! Le schéma départemental, dont on parle depuis 1990 (en gros), est celui du préfet et du président du département, exigé par l’état et s’intitule « schéma départemental d’implantation des aires d’accueils des gens du voyage en Ardèche ». Ce schéma départemental doit comprendre l’installation, au-delà des aires d’accueils, d’une aire de grand passage en Ardèche sud.

Je m’arrête là, sans reproduire les injures et bassesses classiques.

Je dois ajouter franchement que j’ai trouvé l’ambiance inquiétante et proche du lynchage.

« schéma départemental d’implantation des aires d’accueils et plus précisément de l’aire de grand passage des gens du voyage en sud Ardèche »

Je doute fort que les 4 communautés de communes concernées par le projet aient travaillé, ensemble, pour satisfaire les exigences de l’état. J’ai plutôt l’impression que chacune de ces communautés s’est ingéniée à refuser l’implantation sur son territoire en la repoussant chez les autres. Mais peut être suis-je mal informé.

Chez nous à Lablachère ce fût clair, dès 2013, nous savions l’opposition au projet par quelques uns, dont le maire, grâce aux banderoles ignominieuses qu’il a fait poser aux entrées du village.

Je suis venu à cette réunion pour comprendre et poser une seule question.

« Pourquoi a-t-il fallut attendre 29 ans ou 19 ans, (au choix), pour que l’état prenne les choses en mains, vu l’impasse dans laquelle se trouvait ce projet ? »

Peut être la note du ministère de l’intérieur INTD1907074C du 25 avril 2019 y est-elle pour quelque chose , mais je n’aurai pas l’occasion de poser ma question, ayant quitté écœuré cette réunion ignoble avec des opposants au projet, vociférants pour affirmer en fait leur haine de l’autre, des gens du voyage, leurs peurs pour leurs poules. Nous n’étions plus dans une cour de récréation et le lynchage n’était pas loin.

L’état s’est planté en organisant cette réunion, c’est une erreur stratégique majeure que de venir en technocrates se jeter dans la gueule du loup.

Chiffres, plans, lois…… offrant bien sûr le flanc à tous les quolibets, injures, vociférations. Redescendez sur terre et comprenez qu’en face de vous ce ne sont pas des ploucs, mais des femmes, des hommes, dont beaucoup aujourd’hui sont en souffrance et pour qui tous les prétextes sont bons pour exprimer leur colère. La cible de leur colère n’est pas toujours bien choisie, mais c’est une réalité. Heureusement le maire démissionnaire invoque la démocratie pour calmer les auditeurs!

Qu’aurait du faire l’état?

À MON SENS.

prendre en charge l’organisation de cette réunion, de façon plus solennelle, dans un lieu capable d’accueillir plus de monde et à une heure ou les actifs peuvent venir. Nous avions là, en majorité des retraités. Pour nombre d’entre eux le soutien aux gens du voyages est loin d’être leur tasse de thé, la peur et la haine de l’autre étant inscrit dans leurs chromosomes. L’heure de la réunion sera de façon amusante critiquée par le maire démissionnaire.

Prendre la communication en mains. Il faut savoir que les citoyens ont appris l’existence de cette réunion par un site privé, organe favori d’information de la municipalité en place et des « non à ». Ce n’est qu’après une plainte de notre part que le maire avec encore des prétextes stupides à informé le conseil municipal et posé une affiche.

Inviter au delà de l’aréopage accompagnant madame le Préfet les 4 Présidents de Communautés de Communes intéressées, monsieur le Président du département responsable avec le Préfet du schéma départemental.

Faire une présentation du déroulement de la réunion.

définition d’une aire de grand passage et en s’appuyant sur la note du 25 avril, son fonctionnement. Questions-Réponses

Historique et évolution de la loi Buisson de 1990, à nos jours. Questions-Réponses

– Pourquoi l’état est-il obligé de faire un choix de terrain qui bien sûr va déplaire à certains. Questions-Réponses

– Financement du projet Questions-Réponses.

– le terrain proposé avantages inconvénients. Questions-Réponses.

Une réunion pour rien, ou l’on voit que le milieu rural est plus rusé que ne l’imagine les bureaucrates, pas toujours à bon escient mais futé-rusé quand même.

Il me semble que l’état devrait organiser des stages d’éducation populaire au sein de ses institutions.

Pour ce qui me concerne, l’emplacement de cette aire d’accueil me laisse complètement indifférent, à condition que les gens du voyage aient un terrain décent pour transiter, où qu’il soit. l’implantation du collège à Joyeuse m’indiffère également totalement dans la mesure ou les élèves et les profs ont un collège décent. Le seul élément qui peut privilégier telle ou telle solution, à qualité égale, est le côté financier. À ce sujet je crois que la démonstration a été faite que le collège à Joyeuse revenait moins cher qu’à Lablachère, avec en plus une économie annuelle de frais de transports de 95000 euros, ce que réfute bien sûr notre maire. Si je parle du collège c’est que quelqu’un pendant la réunion a remis fièrement ce sujet sur la place publique.

Je précise que ce texte n’engage que moi et pas le groupe EGAL. Surprise ? Oui, en effet, nous avons le droit de penser, de nous exprimer individuellement. Si nous revendiquons d’être de gauche, avec un tronc commun de valeurs humanistes, il y a bien sûr des sensibilités différentes au sein de notre équipe. Les textes que nous publions sous le sigle EGAL, sont l’expression d’un consensus et celui-ci n’est pas passé par les forceps de nos délibérations. Je ne dis pas qu’il sont d’accords ou pas avec mon article, je ne leur en ai pas parlé.

Jean-luc Levecque. CM IAF

Analyse perso des résultats aux Européennes pour notre CDC

Les Européennes:
Polluées par Macron et L’Horrible, le débat détourné de son enjeu, les élections transformées en troisième tour des Présidentielles, les résultats sont néanmoins significatifs.
Mes conclusions rapides sont:
Macron a perdu son pari.
Macron ne représente que 1/4 des Électeurs, il est ou le rassembleur ?
Idem pour L’Horrible.
La droite dite républicaine a disparue de l’horizon.
la gauche est la plus con du monde.
Une chose incroyable, Macron le président rassembleur s’est jeté dans la bataille, à fonds, avec pour objectif battre l’Horrible, il a perdu son match. Mais les européennes il s’en fout il prépare 2020, 2022 (préparez vous à entendre « Vous voyez aux européennes le R.N est arrivé en tête, il n’y a que moi……. ») mais le plus beau c’est que nos grands analystes de plateaux , les députés Larem et les ministres réussissent, malgré la défaite de LR et le gain important pour Europe Écologie, à parler de victoire pour Macron ? !!!!!!!

« Si le futur a été créé pour être changé » (Paulo Coelho ), le changement ne peut venir que des leçons du passé, de notre engagement au présent.
Une petite analyse des résultats de la CDC, communauté qui semble être celle de notre futur administratif vaut un petit coup d’œil.
L’ordre d’arrivée est dans la CDC :
R.N ( L’intolérance et la haine prospèrent dans l’ignorance, la stupidité et le faux nationalisme. Albert Ena-Caron).
Larem(a) .(le réveil va être douloureux quand ils se rendront compte que Macron ne sait jouer qu’au financier, qu’au grand Monopoly industriel et qu’il est entrain de brader le peu d’industries qui reste en faisant faire des profits énormes à ses potes., ne trouvez vous pas étrange toutes les annonces de licenciements ou autres au lendemain de la proclamation des résultats. Ce mec est malade.)
E.É(À suivre)
L.R (Adieu)
LFI (adieu)
Quand je dis adieu, c’est dans leur forme actuelle.
Pour la CDC Beaume-Drobie, les résultats globaux sont conformes aux résultats nationaux, mais avec des pourcentages différents.
En dessous du résultat national.
– R.N – 5%
– Larem – 4%
Piètre consolation mais quand même !
Au-dessus du résultat national.
– FI +3,67%
– EÉ +2,64%
– LR +2,6 %
– PC +1 %
Piètre consolation mais quand même !

Anecdotes:
Loubaresse: un record dans la CDC vote à droite à 75%. Europe écologie en 4 ieme position.

Valgorge : résultat étonnant,

un vote à gauche pour 53% mais,
en tête R.N et supérieur au national: 27%

Le peloton de tête pour la droite :
Loubaresse
Rosières
Ribes
Joyeuse
Lablachère
Chandolas.
Le peloton de tête pour RN
Valgorge
Rosieres
Planzolles
Lablachère
Chandolas
Joyeuse
St genest de B.
les communes les moins vertes
Chandolas
Loubaresse
Rosieres
Joyeuse
Lablachère
Valgorge
Saint melany
Ribes.

Un peloton et quel peloton, se dessine : Chandolas, Joyeuse, Lablachère, Rosières.(ordre alphabétique). Communes les plus à droite, les plus R.N et les moins vertes.

jean-luc Levecque (personnel)