De D’Ginto Nick à Jack Daniel.

Cette nuit, j’ai regardé l’émission dont tu as parlé.

Moi aussi, je me suis régalé : le ton, les blagues… Mais j’ai trouvé l’émission un peu longue et assez obscure sur la dette.

Mais, comme d’habitude, c’est un discours à l’attention de gens convaincus. Et, hélas pour moi, sur 1 h 40, pas un mot sur la VIe République ni sur l’Assemblée constituante.

Les troupes « lfistes » ne sont pas armées pour promouvoir cette idée . Sans la VIe République, qui peut fédérer beaucoup d’incertains et de jeunes, je pense que nous allons au casse-pipe. Le capitalisme financier et numérique a toujours une longueur d’avance.

Il faut s’adresser aux gens qui ne votent pas, non pas par idéologie, mais à cause des candidats qui, de façons certes très différentes, promettent tous de tout régler. Les gens en ont ras-le-bol. Je suis certain qu’il faut secouer le cocotier et en ramasser les noix.

Je ne sais pas comment exprimer mon désarroi.

La tentative qu’il fait pour expliquer, sinon justifier, sa présence au « débat » organisé par le Medef est maladroite. Et je pense qu’il doit regretter de ne pas avoir été un Mélenchon agressif, mordant, surtout envers le patron du Medef, souriant tout au long du « débat ».

Si nous devons convaincre d’autres citoyens de voter Mélenchon, c’est en mettant en avant la VIe République, la Nouvelle France, qui permettra de faire tout ce que propose L’Avenir en commun, accompagnée de deux ou trois sujets basiques qui intéressent tous les Français, à choisir parmi : la retraite, la santé, la petite enfance, les transports, la fin du mois, le prix des fluides, le logement décent.

Il faut reprendre la campagne comme une campagne qui démarre, pas comme une campagne qui se termine. Il faut laisser aux crétins des médias néofascistes le choix de ne parler que du deuxième tour.

Il faut gagner notre place au deuxième tour, et je rêve d’un débat Le Pen-Mélenchon.

Attention, tout n’est pas réglé, et la Cour de cassation a un gros dossier entre les mains. Le Pen n’​a pas complètement​ le cul sorti des ronces.

Tu as raison, il y a du Meslay dans l’air.

​D’Ginto Nick Pat aHmer

PS:  a non pas PS.

NB:Nous devisons de conserves sur l’émission YouTube de Méluche le 2 septembre 2026

Vive la Nouvelle Hongrie!

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20 ans de pouvoir

Depuis 2010, Victor Orbán a cherché à bâtir autour de lui une Hongrie à sa botte, nationaliste, conservatrice, très centralisée entre ses pattes et celles du Fidesz, son parti, méfiante envers l’Europe et proche de la Russie.

Orbán place la nation hongroise et sa souveraineté au-dessus de l’intégration européenne. Cette attitude est accompagnée d’une politique hostile à l’immigration, d’une défense des valeurs chrétiennes, d’une politique restrictive sur les questions de genre et les droits LGBTQI.

Il a, depuis 2010, profondément modifié la Constitution et le fonctionnement des institutions, affaibli l’indépendance de la justice, les médias, les universités et les contre-pouvoirs.

Il a eu une politique très souverainiste, mais en faisant profiter les entreprises proches du pouvoir.

Il a quelques succès d’apparat, qui tous traînent de grosses contreparties :

Forte hausse des salaires, mais inflation importante ; mesures très favorables aux retraités, mais sans financement ;

Impôts favorables aux familles et aux travailleurs, en contrepartie d’une TVA lourde.

Le système de santé est une cata, le logement a vu des aides importantes, mais des prix très élevés, les inégalités sont flagrantes et, malgré l’amélioration réelle du niveau de vie, la Hongrie est en retard sur l’Europe occidentale.

Seize ans, c’est long.

Et puis, badaboum ! Une éclaircie dans le ciel néo-fasciste qui nous obscurcit : le système Orbán est battu, et bien battu, en avril 2026, par le parti TISZA, le parti de Péter Magyar.

TISZA obtient environ 53 % des voix et une majorité des deux tiers au Parlement.

Feu de paille ? Pour l’instant, non.

Péter Magyar devient Premier ministre le 9 mai 2026 et, contrairement à beaucoup de nos guignols, le gouvernement s’attaque à satisfaire ses promesses, retrousse ses manches et attaque le démantèlement du système Orbán, son emprise sur la justice, les médias et les entreprises publiques.

L’anticorruption cavale, les banques sont sous le microscope. La Hongrie va pouvoir, si tel est son désir, soutenir les actions contre la Russie, bloquées jusqu’alors par la Hongrie. Les universités retrouvent progressivement leur autonomie, après avoir été placées sous le contrôle de fondations proches du pouvoir Orbán…

Péter Magyar sait de quoi il parle : par sa famille omniprésente en politique, par sa présence aux côtés de Viktor Orbán. Ce n’est pas un extrême gauchiste. Il donne, pour l’instant, l’impression d’une grande honnêteté et d’un grand volontarisme. La suite est entre ses mains et celles des Hongrois, qui ont voté à 80 %.

Mais attention : il ne faut pas faire le parallèle avec quelques-uns de nos bouffons, ex-Premiers ministres.

 

Tout cela pour dire : pourquoi attendre seize ans ?

Cinq ans avec les rétrécis du RN, ou des remparts contre le RN, nous savons ce qui nous attend !!!!

Votons, rassemblons-nous ! Votons pour la Sixième République et pour L’Avenir en commun comme programme pour la Nouvelle France.

je dis nouvelle France, parce qu’une fois la sixième République instituée, La France ne saurait être Insoumise!

Un dernier mot, pitié monsieur Macron, fermez-la, inaugurez, faite du jet ski, faites joujou avec vos copains de la finance, lâchez votre hochet, préparez vos futures interventions dans le monde, accompagné de votre magnifique bilan.

D’Ginto Nick Pat Hamer.