HAJA : Une disparition passée inaperçue.

Déjà une semaine que Haja Hamdaouia est décédée (5 avril à Rabat), dans l’indifférence totale des grands médias Français, des grands spécialistes et critiques musicaux.
Pour ce qui me concerne, qui me consterne, l’absence de musiques maghrébines sur nos médias relève purement et simplement du racisme.

Tant de richesses sacrifiées au profit de l’audimat.

La culture Marocaine se résume -t-elle au spectacle Marrakech de Jamal Debbouze ?

À gerber.

Une oreille sur ce lien.

HAJA ici

 

 

OUI À L’EUTHANASIE, ABRÉGEONS LES SOUFFRANCES DE LA Ve RÉPUBLIQUE

Hier, après un débat, crucial en ce moment, sur les langues régionales, les députés se sont penchés sur l’éternel sujet, l’euthanasie. Nous savons tous que ce texte, suite aux amendements déposés (entre 2000 et 4000) par quelques intégristes, salués par quelques Évêques, n’a aucune chance de passer, mais ça fait bien, vous voyez on bosse !
Sur les cinq élus LR ayant déposés des amendements (2158), quel étonnement de voir que quatre d’entre eux figurent sur l’espace Élus (ICI) de « la Manif pour tous ». Ils se sont déjà manifestés, certains contre le mariage Gay, la loi sur la GPA, sur l’adoption, l’un d’entre eux a déposé « un amendement visant à reconnaître les racines judéo-chrétiennes de la France dans le texte suprême ». Obstruction, voilà le seul langage démocratique de ces élus LR, Xavier Breton, patrick Hetzel, Julien Ravier, Frédéric Reiss et Marc Le Fur.
Oui je suis pour l’euthanasie, mais il ne faut pas se tromper de sujet, ce n’est pas de donner la mort, comme le claironnent les intégristes de tous poils, mais de mettre fin à une vie de souffrance, d’isolement, d’inconscience, dès lors que la personne en a émis le souhait. C’est aussi, en connaissance de cause, d’avoir la possibilité, en prévision de souffrances pour soi et pour les autres, de demander à mourir dignement, à un moment choisi. C’est encore la possibilité pour les parents et/ou les enfants, le conjoint d’un malade irrécupérable, de demander la fin de l’acharnement thérapeutique.
Nous revivons la période de la campagne pour l’avortement, ou les mêmes qu’aujourd’hui faisaient une opposition farouche, tout en sachant que les avortements clandestins, dangereux étaient légions et que les aiguilles à tricoter ne servait pas qu’à faire des pulls.
Aujourd’hui notre envie de dignité en fin de vie, ne peut être assouvie qu’en-dehors de la France ou en cachette.

Une fin de vie digne, calme, sans souffrance, et si possible connectée à mon entourage, voilà ce que je souhaite pour moi, pour mes proches et mes amis, la mort je m’en tamponne.

La première fois que j’ai été confronté à une telle situation, j’avais dans les 11 ans. Ma grand-mère après deux cancers, souffrait le martyr à l’hôpital Beaujon. Dans une petite salle de l’hosto, mes parents, nous ont réuni pour nous demander notre avis sur la possibilité d’aider notre Grand-mère à ne plus souffrir. Après de longs échanges avec mon père, nous avons donné un avis favorable, mon frère ma sœur et moi. Nous avons dit adieu à Mémé et mon seul regret aujourd’hui est de ne pas avoir assisté ce geste d’amour et de ne pas lui avoir tenu la main, mais à l’époque la personne accomplissant ce geste risquait très gros et nous ne l’avons pas vu. En vieillissant, j’y ai souvent pensé et jamais un sentiment de culpabilité ne m’a effleuré.
Depuis, par deux fois c’est dans de meilleure conditions que j’ai été à nouveau confronté à cette situation. Par deux fois, les malades étant conscients, ce fût une sensation puissante de bonheur, d’honneur, d’amour, partagé entre tous et particulièrement avec les futurs défunts.

C’est dans ce cadre qu’aujourd’hui, je propose d’abréger les souffrances de la Ve République.
Depuis 1958 elle agonise, pour aujourd’hui perdre toutes ses valeurs, liberté, égalité, fraternité, laïcité, elle ne communique plus avec les citoyens qu’elle doit protéger, elle est entre les mains de quelques gourous, qui la maintienne coûte que coûte (à nous, pas a eux). Devant cette agonie il faut redouter que d’aucuns aient l’intention d’y mettre fin par des manifestations, des émeutes, une guerre civile. La dictature est à nos portes, ne rions pas elle est sournoise et quand elle nous tombe sur la gueule, il est trop tard. Il faut s’attendre au pire. Le pire nous est déjà proposé par ces pauvres animateurs de télé qui nous impose régulièrement un deuxième tour des présidentielles bien connu et souhaité par Pinocchio.
Il y a une façon plus douce, qui consiste à trouver un(e) candidat(e) qui une fois élu(e) accepte de rester au chevet de la Ve moribonde pendant deux ans environ, et qui s’engage à lui trouver une remplaçante par l’intermédiaire d’une assemblée constituante. À cette heure il n’y en a qu’un candidat déclaré qui correspond, Jean-luc Mélenchon, représentant du groupe LFI.
Oui à l’euthanasie de la Ve République, abrégeons ses souffrances, sans LR bien sûr.  C‘est possible, je dis même plus, c’est nécessaire.

Jean-luc Levecque

UN AJOUT À LA PANOPLIE, L’INDÉCENCE.

Dans le bulletin municipal n° 3 de la mairie de Lablachère, nous pouvons lire:

« Enfin les relations entre Lablachère et la Communauté de Communes du Pays Beaume-Drobie se sont beaucoup améliorées avec l’élection au sein de cette instance d’un conseiller délégué issu de la majorité municipale. Nous allons ensemble nous consacrer à travailler au mieux des intérêts communautaires. Je remercie tous les acteurs qui ont permis la réalisation de cet accord. »

Quelle indécence.

Souvenons nous que les mauvaises relations entre « Lablachère et la Communauté de Communes du Pays Beaume-Drobie », Monsieur Laporte (Maire) en est à l’origine.

Vexé de ne pas avoir la Présidence de la CDC, il prévient, le jour de l’élection de l’exécutif de la CDC, que ce serait un Casus belli si monsieur Boissin, de la liste EGAL, était élu vice-président. Nous admirons au passage l’esprit démocratique du maire et son respect des statuts de la CDC-BD.

Monsieur Boissin est élu.  Monsieur Laporte, suivi des délégués communautaires de la majorité (en sièges) municipale de Lablachère quitte alors la salle, au mépris des élections à suivre. Les délégués communautaires qui ont suivi mr Laporte, en élus responsables, et qui ont agis en conséquence de cause et pas comme des moutons, sont donc également responsables de l’ambiance délétère imposée par le maire de Labalchère.
Il ose parler d’élections, quand le poste est déjà prévu pour Mr Berres, délégué communautaire de Lablachère, suite à des tractations entre l’exécutif de la CDC et lui même, bien avant l’élection.
Comment oser remercier « tous les acteurs » alors que cette élection n’est due qu’à la lassitude de l’exécutif de la CDC et au chantage affiché de et par Mr Laporte. Je continue à rendre co-responsables les délégués communautaires de la majorité (en sièges) municipales de Lablachère, aucun(e) ne s’étant élevé(e) contre le chantage.
Le poste de conseiller délégué concerne la compétence Mobilité, compétence de la Région.
Une grande confusion règne au parlement au sujet de ce transfert de compétence.
Aujourd’hui l’’article 8 de la loi LOM prévoyait un vote des CDC pour le 31 décembre 2020. Cette date a été modifiée au 31 Mars 2021 et nous devons donc supposé qu’une décision a été prise par la CDC et que les conseils municipaux de la CDC, dont l’accord est indispensables ont voté. Par contre la date de transfert de compétence reste fixée au 1 juillet 2021, comme prévu dans la loi initiale.

En résumé le poste de conseiller délégué à la mobilité a été confié, démocratiquement, avant que la CDC ne se prononce pour ou contre l’acceptation de la compétence et avant le transfert de compétence prévu le 1er Juillet 2021(si cette date n’a pas été changée).

Nous pouvons penser que cette nomination précipitée a eu lieu afin que Monsieur Berres puisse acquérir les compétences nécessaires. (il les a peut être déjà).

J’ai contacté un certain nombre de délégués de la CDC, pas forcément des sympathisants et tous m’ont dit que cette compétence, si elle est prise par la CDC ce qui n’est pas une obligation, aurait pu être intégrée à une ou des vice-présidences, .
D’autre part, nous entendons régulièrement certains membres de la CDC dire qu’ils n’ont pas les moyens ni le temps de bien travailler, pourquoi prendre une nouvelle compétence, facultative, quand en plus le financement de cette compétence est loin d’être assuré.
ICI, un coup de projecteur sur cette compétence.

Jean-Luc Levecque

RÉSERVE CITOYENNE.

Lors de la séance du conseil municipal de Lablachère du 2 Novembre 2020, Corinne Larcher élue de la liste EGAL, faisait la proposition de créer une réserve citoyenne, suivie lors de cette séance par Jean-luc Sautel, de la majorité (en sièges) municipale. (CF le CR de la séance sur lablachère.fr) ICI

Aujourd’hui, nous recevons le bulletin municipal n°3 qui comprends un article de Corinne Larcher et un questionnaire concernant la réserve citoyenne. Au-delà des remarques que je peux faire, je souscris à cette initiative.

Reste à mettre au point l’organisation de cette réserve citoyenne, sa gestion, par qui et comment ?

Courage.

Le préambule à ce questionnaire amène 6 remarques.

« La crise sanitaire que nous traversons et la crise économique et sociale à venir nous invite à nous questionner plus largement sur l’entraide, la solidarité au sein de notre commune ».

La première c’est que la crise sociale et la crise économique ne sont pas à venir mais que nous sommes en plein dedans et que beaucoup de citoyens en souffrent. Il est clair que ce n’est pas la crise pour tout le monde et heureusement que l’état joue son rôle de soutien en donnant beaucoup d’argent à ceux qui en gagnaient déjà beaucoup avant la crise sanitaire.

La deuxième c’est qu’on nous invite à nous questionner plus largement sur ….mais quand l’a-t-on déjà fait à Lablachère, j’espère que nous ne parlons pas ici de la distribution de masques.

La troisième c’est qu’il manque un paragraphe.

« Nous invite également à réfléchir sur le néolibéralisme et le refus de l’écologie, qui nous ont mené dans ce mur, à réfléchir sur notre mode de gouvernance qui a montré la caractère monarchique de cette république, qui a montré l’incroyable incompétence de nos gouvernants, de leur éloignement de la vie locale, territoriale, de la lourdeur de notre administration, sinon de sa bêtise, de inefficacité de l’Europe. »

La quatrième, c’est que les citoyens, déjà pressurés, sont encore sollicités pour palier aux insuffisances de l’état. Ne croyons pas que cette réserve citoyenne si elle voit le jour, ne durera qu’un temps, souvenons nous des restos du cœur, qui reste une honte au même titre que les machinthons……

À quand le ministère de la mendicité ?

La cinquième est qu’il ne faut pas, dans la situation actuelle, que ce bénévolat ajoute à la crise, dans des niches d’emplois ou il y a des travailleurs, actifs ou au chômage.

La sixième et dernière est que dans notre foyer il y a deux citoyens, et que nous n’avons reçu qu’un bulletin, donc un seul questionnaire.

Jean-luc Levecque

ÉTAPE 4-VIe les scrutins.

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ÉTAPE 4-VIe les scrutins.
Publié le
Un sujet qui me tient à cœur :
LES SCRUTINS.
Pendant des années, j’ai milité pour l’abstention ou le blanc, le nul, ayant toujours refusé de voter « contre » un candidat, les autres considérant que j’ai voté pour eux.
L’utilisation que l’on fait d’un mouvement d’extrême droite est à gerber, depuis Mitterrand merci tonton, jusqu’à aujourd’hui.
Les portes-paroles télévisuels de Macron nous propose déjà les résultats du deuxième tour entre Pinocchio et l’Horrible.
Bref du calme, je propose :
Le vote obligatoire pour tous les citoyens vivant légalement sur le sol, dès l’âge de seize ans, âge légal pour se faire exploiter dans une entreprise.
Obligatoire oui, sanctions, oui, MAIS reconnaissance du vote Blanc et nul.
Et alors ça change quoi ?
Ça change qu’en même temps on instaure la proportionnelle !
Et alors ?
Eh ben les blancs ou nuls sont comptés et sont représentés par des citoyens tirés au sort.
Exemple avec les dernières élections municipales à Lablachère.
(Quelques statistiques glanées à gauche à droite (dans le monde).
On estime, que 10 % vont s’abstenir et accepter une sanction, que 30 % des abstentionnistes vont voter pour un candidat, et  donc 60 % vont voter blancs ou nuls: je les ai répartis proportionnellement aux résultats.
Un seul tour suffit. Terminées les magouilles d’entre deux tours.
Les résultats 2020 :                                           Avec ma proposition :
Laporte 40 % 380 voix, 14 sièges                        30 % 458 voix 6 sièges
Boissin 33 %  316 voix, 3 sièges,                         25 % 381 voix 5 sièges
Tourel   26 %  251 voix, 2 sièges,                         20 % 251 voix 4 sièges
abstentions 40 %                              Tirés au sort 25 % 390 voix 5 sièges
En 2020 la liste majoritaire qui représente à peine 24 % des électeurs inscrits obtient  75 % des sièges !!!!!! Avec ma proposition la liste majoritaire, qui représente 28 % des électeurs inscrits, obtient 26 % des sièges.
La face du conseil municipal en eût été changée, totalement et la représentation des citoyens mieux respectée et ……
Le premier conseil municipal qui doit élire le maire et les adjoints est alors un vrai débat suivi d’un vote secret. (En supposant que le maire existe toujours dans la VIe République).
Toutes les élections peuvent suivre ce schéma, patronales, syndicales, territoriales, départementales, régionales, nationales. En supposant bien sûr que toutes ces élections perdurent dans la VI e ?
Pour les élections présidentielles, si elles perdurent, un deuxième tour mais avec tous les candidats qui ont obtenu plus de 5 % des inscrits.
En 2017 au deuxième tour nous aurions avec cette méthode:

MACRON Emmanuel
LE PEN Marine
FILLON François
MÉLENCHON Jean-Luc

Les tirés au sort doivent être volontaires, et doivent respecter les normes en vigueur en matière de cumuls de mandats.
Les élus doivent être rémunérés, quels que soit l’assemblée dans laquelle ils officient.
Les listes de candidatures ne sont pas forcément complètes, à quoi sert de dépenser du temps et de l’énergie à trouver des noms qui ne travailleront pas.
La parité pour ce qui me concerne est aujourd’hui une connerie, une insulte faite aux femmes. Nous avons pu constater que les femmes peuvent être aussi intelligentes et aussi cons que les mecs. Égalité femme-homme à tous les niveaux bien sûr, mais avec quelques exceptions, la reconnaissance de spécificités féminines, fabrication d’un enfant, (je n’aime pas le mot mais je n’en trouve pas d’autre), accouchement, allaitement, règles, fringues (soutien-gorge par exemple). Tous ces éléments doivent être reconnus et pris en charge par l’état, dans le confort et la bonne humeur !
Jean-luc Levecque

ÉTAPE 3-VI Une assemblée constituante.

ÉTAPE 3-VI Une assemblée constituante.

Rien n’est évident à ce sujet.

Certains argumentent autour de l’article 11 de la constitution actuelle pour dire qu’il est possible par référendum du président de la République de questionner le peuple pour savoir si il est d’accord pour une assemblée constituante chargée d’écrire une nouvelle constitution.

ICI  L’article 11

D’autres invoquent l’article 89 de la constitution actuelle pour dire que modifier la constitution par référendum serait un coup d’état.

ICI L’article 89

Pour ce qui me concerne, je fais un constat c’est que depuis le 24 juin 1793, 14 coups d’états, 14 constitutions ont été écrites ou modifiées et que le passage à la Ve République ne s’est pas fait en respectant la constitution de la IVe. Comment peut-on respecter les conditions d’une constitution que l’on rejette ?

ICI les constitutions

Une VI e république régie par une nouvelle Constitution est donc possible, sans aucuns doutes.
Mais pourquoi ? Ben oui pourquoi ?

Aujourd’hui la frontière entre la démocratie et le pouvoir monarchique n’existe plus, la porosité entre le fric et la politique est à son comble, les libertés deviennent peaux de chagrins, la France des droits de l’homme est moribonde dans une Europe des banquiers, l’information n’est plus qu’éléments de langages, la politique inspire de plus en plus de dégoût, les modes de scrutins sont pervers. Comment peut-on gagner, simplement en agitant un épouvantail ?
Le Président de la république décide, le parlement obtempère, aveugle et sourd.
Ce parlement d’opérette, bicaméral, n’est plus qu’un outil administratif, n’est plus qu’un metteur en scène des obsessions présidentielles, tableau électrique plein de disjoncteurs qui sautent dès que le patron se plante. Il sert également à faire le sale boulot que n’ose faire Pinocchio (voir Darmanin le racoleur, présumé innocent).
Et puis qu’est-ce que c’est que cette constitution qui permet à un président de la république de gesticuler à la télé, dans des sommets, qui lui permet de faire cocorico, quand il a tout raté, sans que les citoyens n’aient de moyens pour lui dire « arrête tes conneries », en cours de route. Cinq ans de perdus, par pour les banquiers, les riches et les adeptes de la liberté surveillée, mais pour la planète et la démocratie.
Afin de ne pas répéter la manœuvre Gaullienne, à savoir écrire une constitution taillée pour le Général, par le général et son poto Debré, une assemblée constituant populaire me semble nécessaire, j’en esquisse une organisation.

deux collèges,
un collège de citoyens tirés au sort.
Un collège de citoyens volontaires. Ces citoyens volontaires proposeront un CV et un texte expliquant leurs motivations à intégrer la constituante. Ils devront si nécessaires indiquer leur occupations de postes dans les différentes collectivités territoriales et dans le deux chambres ou administration de l’état pendant toute la durée de la Ve République. Ils seront élus ou pas par le premier collège.

Pendant toute la durée des travaux les délégués sont indemnisés.

On peut imaginer une période de formation information sur le système juridique de la Ve et sur la base éducation populaire, pour ceux qui le souhaitent, une formation à la prise de parole et à l’animation de groupes.

Ces deux collèges proposeront localement des rendez-vous citoyens pour recueillir les propositions d’écriture de la constitution, genre Grand Débat mais pour le coup finalisé.

Organisation d’ateliers thématiques et écriture à partir des collectes citoyennes avec appel ou pas à des spécialistes juridiques pour écrire les articles de la constitution.

Réunion de tous les ateliers pour écriture finale de la constitution et validation du texte par les deux collèges.
Peut être à ce stade il y a-t-il besoin d’une intervention du conseil constitutionnel (?)

La.e président.e de la république soumet le texte à référendum, après une période de publicité sur le texte et les nouvelles arcanes de la République.

Il démissionne après avoir installé la VIe République et les nouvelles institutions, ainsi que tous les élus en place au niveau national, pour les autres tout dépend de la configuration territoriale de la nouvelle République.

Aujourd’hui, à quelques détails près, ma proposition est proche de celle de l’Avenir En Commun et donc, parmi les deux candidats aujourd’hui connus, Bertrand et Mélenchon, je vote Mélenchon, sans hésitation, mais en regrettant le passage en force.

Mon leitmotiv :
« Qui m’aime me suive » est une façon dangereuse de procéder, aujourd’hui. Cette étape ne peut exister si nous voulons retrouver la démocratie, qu’après la promulgation de la nouvelle république. Donc il faut gagner les présidentielles, est-ce possible dans la division ?

 

Jean-luc Levecque.

deux poèmes de la fille de Madame Pongron

Les Buttes-Chaumont.

Lui sans toit
moi sans loi
les canons de sa démence
les canyons de nos errances
m’envoûtent.

Ses mots sont des pinceaux
y en des beaux
y en a des gros
et puis des lourds
qui tuent

Son monde c’est l’espoir
ma chance c’est son regard
sans ses yeux sur mes bleus
ses colères sur mes doutes
j’étouffe.

la couleur de nos douleurs
arc-en ciel sans cieux
palette infinie,
beau décors tourmenté
dont Van Gogh rêvait

Du pont des Suicidés
un saut sans élastique
tu voles
mais tu me laisses
seule !


Silence on tue
.

Sans rime ni raison
Mon rêve s’est brisé
sur un mur de béton
ou ils t’ont fusillé
tu n’avais pour tout crime
que défendu la vie

pourquoi ai-je attendu
une carte du tendre
pour t’aimer à loisir.
Pourquoi cette patience
quand ton cœur
quand ton corps
m’attendais.

L’affiche rouge dans ta chambre
est un linceul immonde
jamais je ne pourrai
pardonner aux barbares,
la mort de trop de fleurs
les rivières de pleurs.

Un petit gars me hante,
regard en noir et blanc,
mains levées un béret
sur sa tête penchée.
Sosie perdu du Kid de Charlot,
c’est beau comme un Doisneau
mais cet enfant, mais ce regard !

Plus jamais ça ! Quelle rigolade immonde,
Algériens dans la Seine,
Civils de Sinchon, et Tibétains
les Peuples affamés part Mao et Staline,
massacres au Congo
et les Tutsis et les Ouïghours,
Palestiniens, Srebrenica, et Rohingyas
mais pourquoi continuer cette liste funeste.

On fait des monuments
on a des souvenirs
on reconnaît
mais sans relâche on tue.

 

 

 

Un médecin parisien m’envoie ce message.

Marc Levecque, mon frère, médecin, psychiatre, m’envoie ce message.
Êtes vous vaccinés?
Comme prévu on est dans le mur, mais 12000 morts par mois, à l’hôpital seul, ne gênent pas nos joyeux contremaîtres.
La direction générale de la santé nous écrit sous mails protégés trois fois par semaines des notes toujours en contradiction avec le ministre et plus qu’alarmantes.
Dans les collèges et lycées les taux sont supérieurs à la moyenne nationale devenant un des premiers facteurs de contagion.
Notre empereur devient vraiment criminel, même le très sérieux directeur médical de Bichat dit que les morts actuels n auraient jamais du arriver!
En ce qui concerne les vaccins tous sont mieux et moins risqués que pas de vaccin.
Marc Levecque
Jean-luc Levecque.